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été trop exactement suivis clans nos édifices enFrance, ainsi qu’on a pu le remarquer dans le se-cond volume de ce Cours , Chapitre VI, oùnous avons rapporté dans plusieurs planches , lesmesures de la plus grande partie de nos bâtiments ;nous y renvoyons nos Eleves , afin que , par cenouvel examen, & les proportions que nous leurindiquons ici, ils puissent parvenir à concilier leshauteurs données aux Attiques par les Anciens& les Modernes , à raison de l’étendue, de la hau-teur, & du genre de leurs projets.
Nous ne parlerons point ici de la proportion,des Attiques qui se trouvent placés entre deuxétages réguliers , ne pouvant concevoir commentil est venu dans Tidée à plusieurs Architectesde réputation, cl’interposer un tel étage entredeux ordres , d’ailleurs établis d’après les pro-portions les plus sévères que puisse offrir la belleArchitecture.
II n’est point de largeur déterminée pour l’é-cartement des pilastres Attiques, leur axe devantabsolument tomber à plomb de celui des ordresde dessous : nécessité qui ne contribue pas peuà rendre souvent cette ordonnance difforme; par-®e que la hauteur de ces pilastres étant réduiteà la moitié de celle de Tordre , & leur distanceétant la même, il en résulte que les ouverturespratiquées entre les pilastres , & dont la largeurest réduite au cinquième de celles de dessous ,paraissent, pour ainsi dire , noyées dans Tespace,comme cela arrive dans le plus grand fcombre desbâtiments où Ton fait usage des Attiques : ou biences espaces le trouvent si fort surchargés de scul-pture , que cet étage subalterne dispute alors derichesse avec ceux destinés à la résidence <Jes Maî*