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tres. Cependant, dans tous les cas, le bel étagedoit avoir la prééminence fur les étages Attiques& lur ceux appelés soubassements.
Les croisées des étages Attiques ne doivent avoirde laigeur , comme nous venons de le remarquer,que les cinq sixièmes de celles de dessous, & leurhauteur n’avoir qu’une fois & demie leur largeur.Lorfqu’il régné un piédestal fous le pilastre , lacorniche de ce piédestal sert alors d’appui à lacroisée, & son couronne le chambranle par uneautre corniche, à laquelle on donne la douzièmepartie de la hauteur du pilastre, moins celle deson chapiteau. Cette douzième partie sert aussi àdéterminer la largeur du chambranle. Lorfqu’il n’ya point de piédestaux à l’Attique, l'appui de lacroisée reste à la même hauteur que la cornichedu piédestal ; & dans ce cas cn fait régner lechambranle fous l’appui. Alors ce chambranles’appelle cadre, parce qu’il a quatre côtés; au-lieu que le chambranle proprement dit , n’en aque trois , ainsi que fexpriment les deux dessinsd’attiqucs, tracés moitié par moitié fur la planchedont nous parlons.. Quand on veut enrichir ceschambranles, on y ajoute des croliettes auxquelleson donne les mêmes rapports ; nofis en avonsrapporté les dimensions dans nos définitions, enparlant des croisées.
Nous ne donnerons point les mesures particu-lières concernant la division des différentes partiesde l’Atrique & de íés moulures : l’étude des or-dres précédents doit amener nos Elevés à cettecomposition. D’ailleurs les profils que nousavons rapportés dans les planches L X V111 ,LX1X, & suivantes , du deuxieme volume dece Cours , & les remarques que nous avons fûtes