ijo . Cours
pleins; des ornements où il seroit à desirer qu’onremarquat des parties lisses; enfin des combles oùdes plates-formes annonceroient plus positivementle caractère de Tédifice. On fe permet ces dépla-cements , parce que d’autres les ont faits quelque-fois ; ou , ce qui est pis encore , parce qu’onnéglige les sources , qu’on médite peu fur l’heureuxelíet que peut produire la juste application de cesdiflérentes parties combinées , & que le raisonne-ment de l’Art enfin,est ignoré du plus grand nombre.
La figure B donne l’un des entrecolonnementsdu porche de l’Eglife de Saint - Sulpice, dont lescolonnes ont cinq pieds de diamètre, quarante piedsde hauteur, & quatorze pieds huit pouces d ecar-tement : entre ces colonnes est comprise une desportes latérales , qui donne entrée dans les bas-côtés de cette Paroisse. Cette porte à plate-bandeest contenue dans une arcade plein - cintre , demême forme & grandeur, quoique feinte, que laporte réelle qui donne entrée à la nef. Lorsque lescolonnes ont une grande élévation , & que leurécartement ne peut répondre à leur hauteur, àcause des raisons qui regardent la solidité , toutesles parties distribuées dans l’entrecolonnement nefauroient avoir un rapport immédiat avec le mo-dule de Tordre , puisque Tarcade tracée dans cettefigure, quoique de onze pieds de largeur, n’apu porter son imposte qu’un peu au-dessous dela moitié de la hauteur de la colonne. Un pareildéfaut ne peut guère fe tolérer , que lorsque cesarcades feintes ou réelles fe trouvent enferméesdans des niches quarrées, parce que , dans ce cas,les alertes de ces niches , empêchent l’imposte defe continuer contre le fût de la colonne ; encoredoit-on convenir que c’est toujours une imper-