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la plupart 1er ont même préférés aux colonnes ítandis que d’autres les condamnent absolumentdans la décoration des dehors, & ne les mettenten œuvre que dans rintérieur des appartements.Nous sommes d’avis de les employer par-tout oùjls feront bien , & oìt, par leur présence , ilspourront apporter de la variété , & un repos rai-sonnable dans Tétendue des façades d’une certaineimportance U est certain , du moins nous le pen-sons ainsi, que les pilastres s’allient très-bien avecles colonnes, & contribuent à rendre l’ordonnanced’un édifice plus complettç. Nous savons que cetteopinion fera combattue par les amateurs des co-lonnes ; mais , comme nous l’avons remarqué ail-leurs , le vrai moyen de porter la riçhelîé à soncomble dans un bâtiment , c’est de réunir & lespilastres & les colonnes ensemble , comme l’a faitPerrault dans son admirable péristyle du Louvre ;moyen préférable, à beaucoup d’égards , aux co-lonnes engagées qui fe voient au porche du por-tail de l’Eglise de Sainr-Sulpice : pénétration quiprésente toujours un ouvrage imparfait, & que la
la place qu’ils occupent dans la décoration des bâtiments : par j
exemple , on appelle pilastre angulaire , celui qui termine sangle j
d’un bâtiment : pilastre dublé , celui formé de deux pilastres j
entiers, qui se joignent à angle droit , comme dans l’intérieur !
du vestibule -lu Château de Clagny , ou dans l'extérieur des j
«îles du Château de Ttianon . ou pliés à angles obtus comme !
ceux placés derrière les colonnes lu dedans du dôme des Inva- j
Ji J es pilastre ébrafié , celui qui est aussi plié à angles obtus, I
pour satisfaire au pan coupé qu’on place ordinairement dans les 1
quatre principaux piliers d’un Eglise, 8t qui soutiennent uadôme ; enfin on donne aux pilastres le nom de pilastres enga-gés , cannelés , cintré'’ , g r Its , liés , stmquéî , à/c. lorfqu’ils'agit d’indiquer leur foi me, leur simplicité, leur richeíle , larégularité ou ^irrégularité qu’ils amènent dans l’Archúecturo,i’«it pat inadvertance ou autrement.