d’Architecture. 399pás appeler à íoi l’Ordre qui a le plus de con-nexité avec cette simplicité; lans pour cela perdrerien, ni de la beauté, ni des proportions de labelle Architecture. Mais comment persuader deshommes qui, peu verses dans la connoissance decet Art, croient volontiers que les meilleurescompositions en général, sont celles qui offrentle plus d’ornements, puisque la plupart des Ar-chitectes semblent négliger cette réglé , observéenéanmoins dans l’antiquité avec tant de succès:mais, fans nous arrêter à cette digression, touteimportante quelle est, fans nous plaindre del’ignorante obstination du plus grand nombre deceux qui consultent, même les plus grands Archi-tectes, nous rapporterons, dans la Planche LVII,ce même Frontispice avec supplication Dorique,à dessein de faire connoître à nos Elèves, qu’ils’en faut bien qu’il soit indifférent d’employerplutôt celui-ci que celui-là, puisque c’est de l’ex-pression solide ou délicate que l’ordonnance doitprendre le ton: or, dans ce Frontispice le stylesimple qui régné dans l’ordonnance, style tiré dufond propre du monument, n'indique-t-il pas que,pour orner son portique, l’Ordre Dorique doitître préféré à un Ordre délicat.
Qu’on y prenne garde, dès l’introduction dupremier Volume de ce Cours, nous avons insi-nué à nos Lecteurs la nécessité du choix desOrdres; depuis, dans nos Leçons, nous avonsplus d’une fois relevé les erreurs qui se sontglissées à cet égard dans la plupart de nos édifi-ces : ici nous saisissons l’occasion de joindre l’exem-ple au précepte, pour convaincre, s’il est possi-ble, nos jeunes Architectes qu’une production,d’ailleurs la mieux conçue, restera imparfaite, si