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Tome troisième.
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le style de l’Architecture, & l’exprestion de ì'O»dre le trouvent en contradiction ; li l’un & Tautren'annoncent pas véritablement rasage particulierde l’édifice.

Au reste on jugera de ce que nous avançonspar la comparaison des deux dessins que nousossrons, & qui ne diffèrent entr’eux que par laplus grande analogie que nous croyons remar-quer entre le tout & les parties de la PlancheLVII, mite en parallèle avec celle que nous dé-crivons. Les légers changements que l’Ordre Do-rique a occasionnés dans cette seconde compo-sition, étant d’ailleurs trop peu considérables pouren faire mention ici, nous ferons remarquer seu-lement que l’entrecolonnement du milieu a acquisun peu plus de largeur, la tour un peu moinsd’élévation , & que la hauteur de la flèche estun peu moindre ; l’exprestìon virile nous ayantobligé d’assigner de nouvelles mesures à tou-tes les parties , & par conséquent les massesayant díi s’en ressentir. Ces différences lans doutefont peu sensibles pour ceux de nos Elèvesqui n auront pas encore les yeux ouverts -, maiselles n’échapperont pas aux hommes instruits,sur-tout s’ils se font accoutumés à démêler cesnuances imperceptibles, & ce caractère décidéqu'on reconnoît dans tous les chefs-d’œuvre deMaillard qui, jusque dans ses compositions lesplus simples, a sçu sixer l’admiration des Ama-teurs.

Nous ne nous arrêtons pas fur les proportionsparticulières des membres d’Architecture qui com-posent l’ordonnance de ces deux productionsi lesprincipes établis dans les Volumes précédents,en ont déterminé les mesures. D’ailleurs un peu

d’habitude