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ciel à observer, principalement lorsqu’il s’agit dela décoration des édifices de l’eípece de celuidont nous parlons.
Palladio, dit-on tous les jours, a observé ce-pendant plus qu’aucun autre Architecte, ces repos,ces intervalles que nous semblons condamner.Cela lui est arrivé quelquefois, à la vérité ; auffin’est-ce pas dans cette partie que nous voudrionsl’imiter. Quelle différence d’ailleurs entre ses pro-ductions & celles dont il est ici question! II apresque toujours donné du mouvement à ses Fa-çades; & elles font la plupart très-ornées: il en-tendent supérieurement les tonnes pyramidales;il profiloit assez pertinemment ; il accompagnoit sesédifices d’avant-í'cênes toujours intéressantes; &,s’il eût su donner plus de grandeur à la plupartde ses ouvertures, & observer plus de sévéritéentre le rapport que doit avoir leur largeur avecleur hauteur, certainement il seroit celui desArchitectes d’Iralie qui mériteroit le plus detreimité parmi nous. Mais les Enthousiastes de cetArchitecte célébré, n’en retiennent que ce qu’ilseroit à desirer qu’on évitât d’introduire dans no-tre maniéré de bâtir : d’où il arrive souvent qu’au-îieu de parvenir à une certaine simplicité, tou-jours désirable, on fait des compositions, ou tout-à-íáit pauvres, ou d’une richesse extravagante,qui éloignent également de l’idée qu’oa doit seformer de la belle Architecture.
Passons à présent à Tune des productions duCavalier Bernin, par laquelle nous finirons nosRemarques fur les Façades des Palais d’Italie.