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Tome quatrième.
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378 Cours

-parrements revêtus de lambris de hauteur ; carloríquon ny place que des lambris dappui, ilsuffit alors que le sofîte des corniches nexcedeguères plus le nu du mur que dun pouce ou unpouce & demi, selon lépaisseur des étoffes d étéou dhiver qui décorent la plupart des pieces desAppartements. Faute dêtre avertis de la rela-tion intime quon doit observer entre les corni-ches, les revêtissements ou les cloisons de me-nuiserie qui divisent, partagent ou séparent lesniches , les dégagements, lés armoires pratiquéesdans les grandes pieces, ou même les avant-corpsquon y ajoute, pour procurer plus de mouve-ment à lordonnance, combien de jeunes Archi-tectes noffrent-ils pas dinadvertanees qui cho-quent les yeux intelligents ? Nous le répétonsdonc , cette étude est indispensable : autrement,on néglige léconomie, laccélération se ralentit ,les licences naissent fous le crayon du Dessina-teur , & les imperfections se multiplient dans lamain dœuvre : négligence quon ne peur pardon-ner, même dans les Maisons à loyer, & quon nerencontre néanmoins que trop communément dansdes Edifices de la plus grande importance.

Ce que nous venons de dire, touchant la base& la perpendiculaire tracées dans lAnti-chambreC, doit se répéter dans les autres pieces. Cettebase & cette perpendiculaire se trouvent indi-quées fur cette Planche, par une pointe sechetrès-légere. Nous observons feulement quon nesçauroit apporter trop dattention , à faire usagede ces lignes , tant dans les largeurs , que dansles profondeurs des pieces , parce quelles pro-curent autant daxes, pour déterminer avec sy-métrie, la disposition de chaque objet de la-