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-parrements revêtus de lambris de hauteur ; carloríqu’on n’y place que des lambris d’appui, ilsuffit alors que le sofîte des corniches n’excedeguères plus le nu du mur que d’un pouce ou unpouce & demi, selon l’épaisseur des étoffes d étéou d’hiver qui décorent la plupart des pieces desAppartements. Faute d’être avertis de la rela-tion intime qu’on doit observer entre les corni-ches, les revêtissements ou les cloisons de me-nuiserie qui divisent, partagent ou séparent lesniches , les dégagements, lés armoires pratiquéesdans les grandes pieces, ou même les avant-corpsqu’on y ajoute, pour procurer plus de mouve-ment à l’ordonnance, combien de jeunes Archi-tectes n’offrent-ils pas d’inadvertanees qui cho-quent les yeux intelligents ? Nous le répétonsdonc , cette étude est indispensable : autrement,on néglige l’économie, l’accélération se ralentit ,les licences naissent fous le crayon du Dessina-teur , & les imperfections se multiplient dans lamain d’œuvre : négligence qu’on ne peur pardon-ner, même dans les Maisons à loyer, & qu’on nerencontre néanmoins que trop communément dansdes Edifices de la plus grande importance.
Ce que nous venons de dire, touchant la base& la perpendiculaire tracées dans l’Anti-chambreC, doit se répéter dans les autres pieces. Cettebase & cette perpendiculaire se trouvent indi-quées fur cette Planche, par une pointe sechetrès-légere. Nous observons feulement qu’on nesçauroit apporter trop d’attention , à faire usagede ces lignes , tant dans les largeurs , que dansles profondeurs des pieces , parce quelles pro-curent autant d’axes, pour déterminer avec sy-métrie, la disposition de chaque objet de la dé-