d'Architecture. 379eoration , soit qu’il ne s’agisse encore que d.udessin , soit qu’il saille tracer ces axes fur le ter-rein , lorí'qu’on vient à poser les parquets, la me»nuise rie , la sculpture , les glaces , &c. Ce quenous expliquons ici ne regarde que les lambris,qui, pôles régulièrement, se trouvent parallèlesles uns aux autres. II faut d’autres précautions,pour tracer les courbes qui, dan r certaines par-ties d’une piece, se trouvent forcément intro-duites ; & c’est ce que nous allons expliquer d’unemaniéré précise, parce que ces courbes font plusdifficiles à établir qu’on ne s’imagine ordinaire-ment.
La plupart de ceux de nos Eleves qui ne sefont encore attachés qu’aux Eléments de la Géo-métrie, & qui débutent dans l’Architecture, croientqu’il suffit , par les procédés Mathématiques, detrouver des foyers, pour établir les courbes sphé-riques , elliptiques , paraboliques ou hiperboli-ques , pour exprimer des tours rondes ou destours creuses , qu’il est quelquefois nécessaired'introduire dans un Plan : cela est vrai, à beau-coup d’égards; mais il n’en est pas moins cer-tain, que ces différentes courbes, toujours inté-ressantes quand on les amene à propos, & quellessont d’une forme agréable , manquent presquetoujours leur but, quand elles ne font pas (sa-bord déterminées par les yeux du goût, & d’unemaniéré plus ou moins ressentie, selon les piecesoù elles se trouvent appliquées. II faut par consé-quent , avoir une assez grande pratique, du dessin ,pour les tracer & en faire le choix le plus conve-nable ; ensorre que ce n’est guere qu’après cetteçonnoissance, & après s’être rendu compte de la.chèrv'hç trouvée J qu’on peut s’assurer du nombre