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des foyers qu’il convient demployer, pour dé-terminer géométriquement telle courbure, donton a besoin : de maniéré que la science & l’Artse trouvent si bien réunis ensemble , qu’on nepuisse douter de la véritable intelligence de l’Ar-tiste. Une autre attention non moins intéressante,& qui échappe à tous ceux qui s’en tiennent àla routine , c’est de commencer par décider lacourbure des angles d’après le plafond, & nond’après le sol. Si au contraire on trace la cherchefur Taire du plancher , d’après les dispositions cTunPlan mal réfléchi, lorsque les cloisons sont éle-vées , la saillie des membres extérieurs de lacorniche en plâtre , se trouve souvent for-mer des angles aigus ou jarreteux avec le lam-bris. Qu’on n’en doute point, c’est cette inat-tention dont on s’aperçoit trop tard, qui force,pour ainsi-dire, de former des enroulements dansles angles saillants & rentrants des membres &des gorges des corniches : de-là , tous ces contourstortueux dans les plafonds , dont les hommes sa-ges même n’ont pas toujours pu se garantir ; delàsont nés ensuite ces ornements futiles & fansliaison , qu’on remarque encore aujourd’hui, dansplus d’une de nos belles demeures élevées il ya vingt ou trente années; produdtions, nous pou-vons le dire ici, imaginées alors , au mépris deces décorations si estimables, si ingénieuses & sibien réfléchies, employées d’après les dessinsd’Hardouin & de plusieurs autres Architectes cé-lèbres de son temps ; décorations que les bonsyeux admirent encore avec le plus grand plaisir.
Pour parvenir à éviter la plupart des abusque nous venons de rapporter , disons que, lors-que n a déterminé la nature de sa courbure, de