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des arbtes par la ville. Bacchus, Cybele & Sylvainétoient les principaux dieux en l’honneur desquels onpratiquoit le plus ordinairement la dendrophorie.Nous sommes redevables à Arnobe de quelques dé-tails fur cette cérémonie, telle qu’elle se pratiquoit enl’honneur de Cybele. Cet auteur nous apprend qu’onportoit par la ville un pin, arbre consacré à la mersdes dieux; qu’on le p antoit ensuite en terre; qu’onen paroit les branches de Citons & de guirlandes ,& qu’on environnent le tronc de laine. Toutes cescérémonies fail'oient allusion à l’histoire d’Atis & deCybele. Ce fut fous un pin que ce favori de la mersdes dieux se mutila. Cybele couronna ce même pinqui avoir été témoin du malheur de son cher Atis, 5ícouvrit la poitiine de ce jeune homme avec une toi-son de brebis.
DÉPORT : droit dont jouissent, en quelques dio-cèses . les évêques ou les archidiacres, & qui consistea percevoir, pendant l’efpace d’une année, les reve-nus d’une cure vacante par mort, à la charge de lafaire desservir
DÉPOSITION : sentence qui prive un ecclésiasti-que de tout office ou bénéfice. La déposition , quantà l’effet, ne différé pas de la dégradation ; mais ellen’entraîne pas, comme la dégradation, ces formalitésignominieules, qui même ne font plus d’usage aujour-d’hui : elle se fait sans aucune autre cérémonie que lasentence du juge ecclésiastique.
DERIMHER : c’est le nom du temple des Parsesou Gentous : il signifie porte de miséricorde. Celui queM. Anquetil vit à Surate, est un édifice en bois, enplâtre & en terre, dont la forme extérieure n’est pasdifférente des autres bâtiments de la ville. L’emplace-ment présente un quarté long, divisé en deux parties,est & ouest. Dans la premiers à gauche, est la cha-pelle du leu ou l’Ate chgah ; & dans la seconde àdroite , le lieu de la prime ou l’Arvisgah. Voye^_Ateschgak.
DER''. 1S, ou Derviches : ce nom , chez les Turcs,répond à celui de moines chez les Chrétiens. Les te-