;8 N O]^
» vêque Je bénit devant que de commencer le lave-« veinent des pieds , & dit en le bénissant : Seigneur,« sanctifiez ce beurre , a fin qu’il soit un remede con-n tre toutes les maladies ; qu’il donne la santé à Pa-» me & au corps de ceux qui en reçoivent l’onc-» lion. »
3. Les Maronites du Mont-Liban ont coutume defaire aux malades une certaine onction dont voiciles cérémonies. Us mettent dans un vase plein d’huileun petit gâteau sur lequel ils ont dressé sept mechesentortillées avec de petites pailles, qu’ils allumenttoutes , après avoir récité une épître & une évangile:puis, avec l’huile qui est dans le vase, ils font desonctions non-seulement au malade, mais encore àtous ceux qui font dans la chambre; après quoi, ilslaissent brûler le reste de l’huile.
4. Les Phéniciens & les autres anciens idolâtresétoient dans l’usage de répandre de l’huile sur les pier-res qui servoient à distinguer les limites des champs,ainsi que sur celles qui étoient placées à l’entrée d’unbois sacré ou de quelqu’autre lieu destiné à la reli-gion.
ONDERAH: ténèbres épaisses. Les Indiens Gen-tous entendent par ce mot Penser, oh le séjour desréprouvés. Voye ç Métempsycose.
ONDOYER: jetter de l’eau fur la tête d’un en-fant , en prononçant les paroles du Baptême. Cela sepratique, lqrsqu’on a des raisons pour retarder les cé-rémonies du Baptême , dans la crainte que Pensant nemeure dans Pintervalle. Voye{ Baptême.
ONIROCRITIE, Oniromancie, Oniroscopie,d’,,./»©- ,songe. Ces différents noms désignent Part d’in-terpréter les songes, qui formoit une branche très-considérable de la divination des anciens. II en estparlé dans PEcriture en plusieurs endroits. Joseph ex-pliqua le songe de Pharaon, Daniel celui de Nabu-chodonosor. 11 y avoir à la cour de ces deux princesplusieurs devins qui faisoient profession de cet art.
Les Grecs & les Romains ajoutoient beaucoup defoi aux songes. Us leur attribuoient un dieu particu-