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long de ce lambris on voyoit * «des chérubins d’or>> & des palmiers de même métal, rangés d’eípace en» espace & à l’alternative, ensorte que tout le con-}i tour étoit orné de ces palmiers qui lervoient comme» de pilastres, & de ces chérubins qui avoient deuxn ailes étendues d’un palmier à l’autre, & deux faces,» lune de lion , & l’autre d’homme , qui regardoient» l’une à droite & l’autre à gauche. ( Au milieu de» ce lieu saint, il y avoit deux autres chérubins , les-» quels étendant leurs ailes du nord au midi, en occu-’> poient toute la largeur.) L’aile d’un chérubin touchoit3 ) à la muraille d’un côté , & celle de l’autre chérubin3> touchoit à la muraille de l’autre côté; & leurs secon-3> des ailes venoient se joindre au milieu du sanc-« tuaire, comme pour mettre à couvert, d’une façon3> respectueuse , l’arche d’alìiance. » C’étoit dans le»> sanctuaire que les Juifs croyoient que résidoit parti-culièrement la Majesté de Dieu. Le souverain pon-tife avoit seul le droit d’y entrer : encore n’y entroit-il qu’une fois Tannée, à la fête de TExpiation. 11 n’of-ficioit, ce jour-là, qu’tn tremblant, craignant toujoursque la moindre inadvertance dans un lieu si redoutablene fût punie de mort. Voye^ Expiation, Templede Salomon.
S AN G. ( religieuses du précieux ) C’est le nom d’uneréforme de religieuses Bernardines , qui ne consiste quedans une feule maison établie dans la ville de Paris.
II y a aussi à Rouen des religieuses du sang pré-cieux , qui sont de Tordre de S. Dominique.
SANGA. C’est ainsi que les Japonois appellent lepèlerinage que ceux de la secte des Sintos font, unefois tous les ans, dans la province d’Isie, qu’ils re-gardent comme le séjour de leur premier pere. Lors-que le pélérin part pour ce pieux voyage, on suspendà la porte de sa maison une corde, avec du papierblanc entortillé tout autour. C’est un signe que lamaison du pèlerin est sacrée pendant tout le tempsde son pèlerinage. L’entrée est interdite à tous ceux
* D. Caîmet, Hist, de Tancien Testament,