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la sécante de chaque latitude ,, il conclut quepuisqu’on ne pouvoir pas avoir égard à la dimi-nution des dégrés de longitude il n’y avoirqu’à faire croître ceux de la latitude en mêmeproportion que ceux de longitude diminuent ;ou ce qui revient au même de les faire croîtreen même raison du rayon à la sécante de la lati-tude. Cette découverte eut tout le succès qu’ilpouvoir en attendre. Il construisit d’après ceprincipe, de nouvelles Cartes marines , qu’ilappella Canes réduites. Ce fut le sujet d’un Ou-vrage qui parut en 1599, sous le titre ( An-glois ) d ’ Erreurs dans la navigation découvertes& corrigées. Les Savans lui firent l’accueil qu’ilmcritoit. Snellius , fameux Mathématicien Hol-landois, travailla même à éclaircir l’ouvrage deWright j afìn de faire connoître de plus en plusl’invemion Sc futilité des Cartes réduites. En1604 , il publia un livre à cet ester, fous le ti-tre de Typhis Batavus. Les Marins en prirentensuite connoisiance. Enfin un Pilote de Diep-pe , en enseigna la pratique aux Navigateurs.
La navigation prit ainsi faveur. Toutes lesNations s’empreíTerent à l’envi à la perfection-ner. Un Mathématicien Portugais s’attacha àsubstituer à la machine des Anciens pour me-surer le sillage du vaisseau , un moyen plusexact. Celle-là étoit devenue impraticable de-puis Pinvention des Voiles, parceque le Vais-seau ne faisant que rarement vent arriéré , lesroues de cette Machine que j’ai décrite ci-de-vant, ne recevoient plus l’impullìon de la rou-te du Vaisseau , & ne pouvoient par consé-quent marquer la vitesse, sans parler des oscil-lations perpétuelles du Vaisseau, qui empc*