4ìt H i S T o i k e
machine' cil placée snr le vaisseau . & a Tatitreextrémité eíl un poids destiné à faire équilibreau choc de l’eau fur le globe* Certe extrémitérépond à un demi cercle , dont elle parcourtplus ou moins de dégrés , íelon que l’im-pression de seau fur le globe est plus ou moinsgrande. On connoît donc par là la valeur decette impression, 8c par conséquent la vitessedu Vaisseau qui lui est proportionnelle. Pourparvenir à cette connoissance , il faut avoirappris par expérience qu’une vi teste détermi-née donne tant de dégrés , afin de déduire parles dégrés les autres vitesses du Vaisseau. Orcette expérience ssest pas aisée à faire. C’enfut assez pour en dégoûter les Marins. Ils trou-vèrent encore tant d’autres inconvéniens dansl’ufage de cette machine , qu’on n’en a pasmême fait fessai.
L’autre Mathématicien qui a imaginé unenouvelle maniéré de mesurer le chemin duVaisseau , est M. Pìtot. En écrivant sur Hy-draulique , qu’il a enrichie de plusieurs bellesrégies, il découvrit un instrument pour mesu-rer la vitesse d’un courant. G’est un tuyau re-courbé , en forme d’entonnoir, auquel est adap-té un tuyau de verre. 11 plonge le tuyau dansl’eau, de maniéré que l’eau entre par l’enton-noir. Elle monte ainsi dans le tuyau, & son as-cension y est d’autant plus grande , qneTa vi-tesse est plus considérable , conformément à ceprincipe que la vitesse de l’eau d’un courantpeut être considérée comme étant acquise parun chute d’eau, & est toujours proportionnelleà l’élévation de cette chute. Inapplication decette machine pour mesurer le chemin du Vaií-