DE tA M'CHANtQUE. 2^9ítoient plus grandes dans une raison quelcon-que , à meíure qu’ils approcho;enc de la terre.II fut d’abord surpris de cet évenement, & crai-gnit de n’avoir pas bien vu. II en appella , sui-vant son ordinaire , au raisonnement & à l’ex-
Í 'é' ience Le raisonnement lui fircor.noître quea pesanteur agit également à chaque instant in-divisible , & qu’elle imprime aux corp quitombent un mouvement accéléré en tems égal.Pour l’expérience, il ladia tomber des corps furdes plans inclinés, afin de voir & de mesurerle tems de leur accélération , & il trouva queles corps accelerent leur mouvement dans leurchute suivant cette progression, > , 4 , i , 7 ,i ), 11 , &c ; de sot te qne les espaces qu’ils par-courent font entr’eux comme le quarté destems.
Toutes ces découvertes furies mouvementsdes corps flarterent íì fort Galilée , qu’il 11edésespéra pas de déterminer la courbe que dé-cru un corps projetcé obliquement C’étoit unproblème qu’on ne croyoit pas soluble ; mais cegrand homme , en comparant le mouvementoblique . c’est-à-dire l’impression communiquéeau corps, avec le mouvement perpendiculaire ,forma la courbe qu’il décrit dans fa projection ,& démontra que cette courbe est une parabole.H approfondit tellement toute cette théorie duniouvement des co ps projettes, qu il fixa laportée ou l’étendue de ces corps luivant l’an-fglo de la projection. Afin de rendre cela sen-tie à tout le monde , & d’un usage facile , ildrelïa des tables, des portées respectives quirépondent à chaque angle.
Toujours fécond dans ses prindpes , Galilée