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développa avec tant de sagacité la théorie damouvement des corps , qu’il découvrit quedeux pendules inégaux mis en mouvement,faisoienr dans le même rems des vibrations quifont réciproquement comme les racines de leurlongueur. La premiere application qu’il fit decette découverte, fut de mesurer la hauteur dela voûte des Eglises. A cet effet, il compara lenombre des vibrations des lampes qui y fontsuspendues , avec celle que fait en même-temsun pendule d’une longueur connue , & il dé-termina ainsi leur hauteur : opération ingé-nieuse & hardie , qui fait peut-être autantd’honneur à GaZi/t/e , que toutes les découvertesqu’il a faites fur le mouvement des corps.
Ce ne fut pas cependant là le terme de sesheureux travaux. 11 reconnut encore que lemême pendule fait ses vibrations dans le mê-me tems , & donna ainsi le grand principe deshorloges à pendule, avec lesquelles on mesurele rems avec une si grande justesse.
Galilée ne pousta pas plus loin ses recherchesfur le mouvement des corps. Une idée qui luipaífa dans l’esprit sur la résistance des solides,les lui fit interrompre, & il ne les reprit plus.C’étoit de connoître le rapport de deux forcesqui agiroient séparément sur un solide pourle rompre, l’une horisontalement, l’autre ver-ticalement. La théorie dés deux forces qu’il éta-blit ace sujet, procura ces connoissances. Dansune poutre rectangulaire ou cilindrique, la résis-tance oblique est à la résistance directe commei à 2 . De cette même théorie il fuit qu’un ci-lindre creux résiste davantage qu’un autre demême grosseur qui est solide. Ainsi les corps ne