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PONTS ET CHAUSSÉES.
le urs des Ponts et Chaussées une part, souvent large, parfois même^ usrve dans l’instruction des affaires. C’est ainsi que la circulaire1 ; juin 1861, suite du décret du 8 mai précédent et adressée aux, s > stl pulait que « toutes les décisions dont ces affaires doiventct Ch° ftJet Sei ° nt P r ^ ses sur P av is de MM. les Ingénieurs des Pontsj üussees, et c’est à ces ingénieurs qu’il appartiendra d’étudierMesures générales d’amélioration qu’il sera jugé nécessaire d’exé-r SUr ^ cs cours d’eau non navigables ni flottables ». Un peu plus.’ Un Secret du 29 avril 1862 plaçait la pêche fluviale dans leursj 1 ions, et la loi du 21 juin i 865 avait pour effet de remettre en
| )r mains, bien que cette remise ne fût pas obligatoire, de nom-
j „ lnter cts agricoles pour lesquels ils devenaient les mandataires
°is du pouvoir central et des intérêts collectifs,j S1 ’ Une vive impulsion fut-elle donnée au Service hydraulique,çp. niai£Us des Dombcs et de la Sologne se desséchèrent; les canauxrifea don de Gap, de la Siagne , du Verdon, s’ouvrirent dans la"tied 11 ^ es ^-^pes, ceux de Beaucaire et de Carpentras dans le Lan-q, oc et la Provence, celui de Forez dans la plaine du meme nom;jy Pyrénées , le canal de Saint-Martory ct la dérivation de lales ejGtaient ’ dans la région dominée par le plateau de Lannemezan,et j &Ux _ recue dlies dans la montagne. Ainsi, au milieu d’hésitationsmis 0 inséparables d’un début, plus de 4o ooo 1,a étaient
merne de recevoir le bienfait de l’irrigation et pouvaient servir
^mnple au reste du pays.
des Ct lf ^ Ue ne P as ou ^^ce; les réservoirs de l’PIabra, du Ilamiz,s cche p rfaZ 61 ^mlif permirent d’approvisionner, pour la saisonj 1 ’ . eau d irrigation, dans un pays où elle est le premier élément
Aie agricole.
v ’Tux j, am< ^i°rati°ns de cette nature, se rattachent les études et tra-m °ment S ^ Cnt ^ ant cette période sur les inondations. Jusqu’à cecomm* 11 ' fondations étaient considérées par l’opinion publiquefluel pi lUî ^ orce majeure, qu’il fallait subir et vis-à-vis du-
omme est impuissant, si ce n’est pour se protéger par de