PONTS ET CHAUSSÉES. 51
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e situation se prolonge sous le Gouvernement de Juillet oùI ^ ant se manifeste une certaine tendance à suivre notre exemple,not Ur ^ lUe ’ Portugal, le Brésil , témoignent l’intention d’adoptere organisation en matière de Travaux publics, et nous em-ttent les ingénieurs Poivel, de Gayffier et Vauthier.hr ° US Secon< ^ Empire, l’expansion se développe dans une trèsd c b tïlesur e avec le mouvement général de progrès dans les voiesil ^ niIIll micalion qui caractérise cette époque. C’est la Russie qui,
C ollir
'J a 1 863 , appelle nombre d’ingénieurs sous la direction de
( E l’jf n ° n> et ^ eur coofie l’exécution des principales lignes ferrées
j mpire, ouvrant ainsi la carrière aux Ingénieurs nationaux qui*e s 0 m f n - , , ° J
ormes a cette école, et, là encore, ont continué les traditions
d e ?fi Ses ’ c est l’Autriche-Hongrie, l’Italie , les Etats Romains, quik à 1868, avec MM. Toslain, Maniel, Busche, Ducros cl
Uclu ^P d autres ont exécuté une notable partie de leur réseaua . c est l’Espagne , qui avec Barreau , Lalanne, Ducros,> i ournier. Avmard cl d’antrps,l0 ^bre dece
''mer, Aymard et d’autres Ingénieurs français au^ *8 constitue son réseau et Lente la canalisation de l’Ebre ;
^ Turquie, la Suisse, le Pérou, le Chili, la Roumanie , la(>fU lG ’ 1 Égypte, la Grèce, le Portugal, le beylicat de Tunis quidans la même voie et s’adressent à la France . Près de iooln-g rs obtiennent des congés pour servir à l’étranger.
S ’ H A US ^ a troisième République, la progression, jusqu’ici, semble«oit ’ S01t P arce c I ue l es premiers besoins ont reçu satisfactionEite^p rCe ^ Ue ^ ans ^ a plupart des pays, l’éducation nationale eslc 0ns e P en dant l’Espagne, l’Italie, la Roumanie, la Serbie, l’Égypte Grèce Ven *' encorc quelques Ingénieurs français. La Turquie et la^ r gent' ^ U1S nous ont emprunté 16 ingénieurs, la République ' Ue nt d n<3 ^ ^ 1 * ne 2 ’ en m ême temps qu’à la suite de l’accroissc-
n °Lre protectorat, la Tunisie , l’Annam et le Tonkin prirent
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ns les services que dessert le Corps des Ponts et Chaussées.
fie p p ne P ar Ws pas de l’Algérie , terre française aujourd’hui, ni
Iac ürs C Unc ^ ne * Nous devons rappeler toutefois que nos Ingé-
eoinn ^ S ° nt c bargés non seulement des voies de communication,**nç Gii e
leu r rAi rance ) mais encore des intérêts civils et agricoles, et que
rôle
ccole
J est militant, qu’il s’agisse d’irrigations, de maisons
d’hô
pitaux, de distributions d’eau ou de chemins de fer