MIN K S.
de
f<*
Après son court passage clans la construction des chemi 11 ^ ^Sauvage avait été, en 1847, Ingénieur en chef du matériel de . £ j f ipagnie de Paris à Lyon et, en 1862, Ingénieur en chef dude la traction de la Compagnie de l’Est dont il prenait l aen 1861 pour la garder jusqu’à sa mort en 1872. Dans ^ 111 e a 11en 1848, il avait eu à remplir deux missions spéciales!Creusot dont nous avons eu occasion déjà de parler (voU P [ff'l’autre comme séquestre des chemins de fer d’Orléans et d u ^.^ J , j c-De graves difficultés s’étaient effectivement élevées entre l eScatégories d’agents de la Compagnie d’Orléans et l’Admini stri ^cette Compagnie; les mécaniciens étaient arrivés à interroà 1 !service. Les agents réclamaient d’importantes augmeniaù ol Qj cl! |i"laire et le droit de choisir leurs chefs. Des concessions i*npfaites par la direction de la Compagnie à certaines classes Jiiavaient augmenté le désordre. Quatre mois après l’insta ‘ J\'
séquestre, l’ordre était entièrement rétabli et tous les scr ^ 1 ^ ^ 4dement réorganisés. Comme récompense de tant d’hahil ® 1 ^ (1 irsuccès, Sauvage fut nommé Ingénieur en chef des Mines abien qu’il ne fû t Ingénieur ordinaire de première classe f l u
quelques mois.
iia s
ch 1
La partie capitale de l’œuvre de Sauvage dans les che # 1 e fi lest sa direction de la Compagnie de l’Est. L’étudier enreprendre presque toute l’histoire de cette Compagnie!période de son développement le plus rapide. La prosp^ jjc ^Société, qu’il avait prise dans une situation assez p rcC ^
que croître jusqu’au moment où les revers de 1870-187 1 ,^11^frapper plus que toute autre. L’influence de la Compagm e ^ jQCdirectement lioi's de France ; par son exploitation des r [ie ^du Luxembourg , elle devenait maîtresse d’une gran
de P aI 111
drab s
:l)L
trafic d’Anvers vers la Suisse et l’Italie , trafic qu’elle attmrive gauche du Rhin ; cette pacifique extension de notre f 5être brusquement coupée par la guerre. j e
Un des points les plus remarquables de l'administra ^ 011
iii‘ r
d
.ân 1 '
fai rC ‘ r
vage fut son habileté à conduire les hommes et à sed’eux. Il était très juste, et la justice est la qualité la f
tante d’un chef. C’est un art bien difficile que de régler 1sur le véritable mérite, tout en respectant, dans une mes