L’OEUVRE DU CORPS.
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i n j u r °’ ts de l’ancienneté ; mais les agents ressentent vivement^o lln;(js lC, ' S qu’il est si facile de commettre en pareil cas, et leurc '8f aiu cl * lcc esl; acquise à ceux qui, comme Sauvage, savent éviter
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f auteui 's des fautes graves et bien prouvées; Sauvage,
a justice commande aussi parfois une grande sévérilé
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I ll and il J c fallait, savait être indulgent pour les infractions
Poup Listifiées par quelque motif plausible.
cate V °' r aVeC c l ue ^ succès Sauvage a su remplir cette lâche‘-onduire un nombreux personnel, il suffit de prononcer
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'" ec ( lUçli Ula des anciens agents de la Compagnie de l’Est :
an c ; eiïl °tion, avec quelle reconnaissance, tous parlent de. U Sso , lldirec teur!
^it 0 -baissés
Ct, e peuvent êtr e comparés à ceux laissés par Sauvage dans
(j 0 * 1 ^Ucat' Cn f I 11 ’Audibert, après être allé en Angleterre faireW eii , n Professionnelle, débuta dans sa carrière de cheminsde^ 111 chargé par Talabot d’organiser l’exploitation dej^ces. jj® 'Marseille à Avi gnon, c’est-à-dire de la créer de toutes^ es > n 0l)s 1 *‘ u à s au fonctionnement des services de nos voies fer-[° Se ^°ris ^ V ° ns d'udque peine à nous rendre compte du mérite etq^àclie (i t G CCUx f l u i ont d ù en établir les innombrables détails.j, br *né V j?^ Particulièrement rude dans le Midi, avec le laisscz-l0,1 bé ^ e qu’affectent de tradition le personnel et le public.Ser 'ice de la Compagnie après la levée du séquestre
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Sloi^ SUbir dc 1848
à 1 85 1 , Audibert reprit la direction dc
e , 11 d Un réseau qui s’étendait alors de Lyon à Marseille
\p C c h la £ lanc ^ CmenLs du Gard et de l’Hérault . En 1861 , à la
qui créait définitivement le réseau Paris-Lyon -
o hpiA G ’ k* Gclie d’Audibert grandit encore; il sut l’accompliru *iIH e ] . ^ ’ 1
ouiieur. Il réalisa l’uniformité indispensable à l’ex-
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. (Edmond ) (promotion de 1837), ne a Bouleaux en ’ abol- C Xr)i ma! > 8 ; 3 . Sa xie tout entière depuis : 84 g s’est passée a coteHo m 11011 “e ce réseau qui, successivement accru, est devenu*
CSt Médite ^- Toutefois, en , 848 , la ligne d’Av,gnon a M. ^ >
ii" 1 "" 1 * tou* Sequeslre 1 Audibert dut se retirer nominalement c c soNi 0 ;2 o ur S , en fail) , suiyre el C0Mci Uer, pour prendre de .8,8S mil »es de la Grand-Combe.