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teur de l’École, était le bras exécutif de ce Conseil, ne s ° rl , c ’^ e j 11 ci ltà modifier les anciennes traditions; mal installée matén e ^ a 1 ’dans une partie seulement de bâtiments insuffisants, l’inst ltupouvait, il est vrai, qu’être difficilement modifiée. _ ^ foi r
A Dufrénoy revient l’honneur cl’avoir transformé l ( lel 1 '
dation pour la mettre au niveau des exigences de l’Industr> e ^>Science modernes. L’enseignement technique devait se m° „ fl nt
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cette même heure où toutes les industries allaient se transf 01 ’suite des changements de la vie résultant de la révolution u -yjjiif-'de transport. Dufrénoy était entré officiellement à l’École de ^ jden i834 comme adjoint à Lefroy qui restait Inspecteur;
titularisé qu’en i836. Dès i834, il avait, en fait, pris le S ^ment qu’il devait garder jusqu’à sa mort en 1857, apre s ‘
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promu directeur en titre à partir de 1848. Dufrénoycette École qu’il avait complètement rebâtie et reconstitn e ®un labeur continu d’un quart de siècle, d’une grandeur etcondité incomparables.
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Dès i 844 -i 845, les mesures les plus importantes exigtransformation étaient prises et appliquées; l’œuvre se p° u
elle fut officiellement c0îlSa , i e
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Lhodiquement jusqu’en 1848;
l’arrêté ministériel du 17 avril 1849 qui en condensa l’ e "suite d’une étude attentivement poursuivie par une Conim ^ q 0ciale que présida Cordier, le président nécessaire de toutes ^missions, et dont Louis Le Clialelier avait été le secrétaù 0
rapporteur.
Les bâtiments de l’hôtel Vendôme , où l’École, apresgrations, avait trouvé, en 1816, un emplacement défini gC fsuffisamment agrandis, le développement facile de tous
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et de tous les exercices ; ils permettaient d’abriter les coi ^ ^dès cette époque, à la suite d’acquisitions judicieusesprésentaient une importance capitale; en dehors des lab° rc eJl t ,l ^professeurs et des élèves, un bureau d’essais, ouvert & ralU ^ e j 0 ci lt ^ /
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public, complétait l’organisation des laboratoires dépdont l’Administration des Mines avait suscité la création- ^mé, qui n’avait été que de deux ans, fut, dès i845, portée à u ^sans compter l’année des cours préparatoires, qui formait ^d annexe à l’enseignement véritable de l’École des Mines? le
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