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CONSEIL D’ETAT.
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absolu à l’esprit; mais, au milieu des difficultés de l’Adfl 1et des discussions juridiques, dans lesquelles si souvent
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contradictoires peuvent toutes s’appuyer sur des argurnen jjs'il est fort utile d’avoir été habitué, dès sa jeunesse, à établi j jjc
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tinction nette entre les raisonnements qui concluentconcluent pas, et à croire que le vrai ne diffère pas du fa uX ^ nQ \epar des nuances. On a reproché parfois aux élèves deporter un esprit trop tranchant dans les affaires qui ne c ^pas la rigueur mathématique. L’ascendant que beaucoup ^ cfl 1 ’ 1ont conquis, dans une Assemblée dont la plupart des n ieIïl .^itd’une origine toute différente, et où l’on ne fait prévaloir s °® ^ a pfl spar persuasion, tend à mon trer que la souplesse d’esprit ne ^\c
manqué. Quant à la souplesse du caractère, qui en dilf ere jf f'
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tcment, c’est l’honneur de la plupart d’entre eux de n
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lait preuve. . r C |iH
L’École a fourni au Conseil : deux de scs chefs, M- ^ l1présidé avec le titre de Ministre de 1864 à 1869 (* ) etcel, qui a présidé la Commission provisoire remplaçant I e É1870 à 1872 ( 2 ); 7 présidents de section, MM. MaiÉ ar ^ jgÉgrand ( 3 ), général Allard ( '), Blondeau ( ( ), Gcnda 1 ^^ j'É 1 ’votte(’’), Alfred Picard et le général Mojon; 23 conscQ ,^y( /
Brochet de ^ en °
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(*) Voir la Notice individuelle, à la suite du présent article.
( 2 ) Aldegonde de Jouvencel (Ferdinand), né à Versailles 1 iu Co» 56 ’’.^/ 1appartint à la promotion de 1822. Sorti dans l’artillerie, il entra r eq u pcomme auditeur en i 83 o. En i 832 , il quitta l’armée, devint Maine cU ,iF ^se fit remarquer comme rapporteur au contentieux. De 1842 àfonctions avec le mandat de député de la Seine , siégeant à la ga u Q e re le c pjii
dans l’opposition. J1 présenta, notamment, une proposition de J°* .^ê
des fonctions publiques et de la députation, qui l’eut atteint ‘ ^
Conseiller d'État en 1848, il rentra dans la v ic privée, après lc
le 4 septembre 1870, d fut appelé a présider la Commission p r ^ d e
Élu dep“jnal 6 -
]> I a ça le Conseil d’Etat jusqu’à sa réorganisation en 1872.et-Oise , il siégea à la gauche républicaine de l’Assemblée natioi( 3 ) Voir Notice p. 78.
O Inspecteur général des Ponts et Chaussées en retraite.
( 5 ) Préfet de Police de i8i 5 à 1821 .
( G ) Successivement Préfet du Gers, de l’Indre, de l’Oise etrieure, puis Membre de la Chambre des députés.
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