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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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MAILLARD.

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de

^ enc elui du P rem ier Emp ire. Maillard consentit à reprendre lade ^ a Section du contentieux; c’est là qu’il eut l’occasion\ toi, ’ Une dernière fois, que, s’il était prêt à servir la France %c} eg Gouvernements, il n’était homme à sacrifier à aucun. ri ' SCl>u P u les de sa conscience.

b . uecr e1 - . . . ..

> l0l tio,r ^ avait annulé la donation de tous ses biens, faite par lep. u Uis_pi . ; r A

ull Ppe à ses enfants, au moment de monter sur le trône.

, possession,

fo r( , Stral: ' 0n des Domaines prit, en conséquence

^ ^ es P ro priétés de Neuilly et de Monceaux; les princes

C ' v .j ass %'nèrent aussitôt cette Administration devant le Tri-

jj r<î Mè re ^ de 1 & Seine , pour faire reconnaître leurs droits, et la

(p* 1 ^écljjj aiI1 tire se déclara compétente, malgré la production

^ v Ù Cr j^toire d’incompétence. Le Préfet de la Seine, désireux

^^Hcité de l’audience, revendiqua l’affaire pour les tri-

Iriln ^ s tratifs, en élevant un conflit sur lequel, d’après la

j^or. jyj de 1 époque, le Conseil d’Etat était appelé à se pro-

ar< ^’ a ^ a Section du contentieux, soutint énergique-

a ^ a ^ t ^ a une question de propriété qui ne devait pas

(ji^dl <pjj t 6 a ^ a juridiction ordinaire. A l’assemblée générale du

^ ^1. p ta ^ délibérant au contentieux, ce fut malgré ses efforts

..^tien , ar ° c tie, Ministre Président du Conseil d’État, obtint le<v a de p„ A

0 , ° a st ari arre té de conflit, par g voix contre 8. Ce fut une des5(| ^ ti e ureusement rares dans l’histoire du Conseil d’État,

îlp nement ne SUt P aS res P ecter l’indépendance des juges

pWdfut’ 8 ava * ent cru devoir se prononcer contre lui :P le U lnYl té à donner sa démission.

le Guuvornement eût voulu atténuer sa disgrâce enSénateur, Maillard fut cruellement touché par uneli ci {) es \_’. auteri ne de sa carrière, mettait en conflit les deux

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et

qui \\

,, , ,,, „ Paient dominée tout entière, l’amour de la ius-

P a pu s ’ ct de l’autorité. Sa santé, jusque-là florissante, ne

X l0 '"'«là,

'lui, 0 lï ff>

A,

er - 11 s’éteignit enfin, en janvier j 854, emportant

'H!y

4gjjt ’ aVec l’estime et le respect de tous, les regrets de ceux

pu

° a d a PP r éeier dans l’intimité sa droiture, son affabilité,s °n esprit et la parfaite modération de son caractère.

F. Basset,

Auditeur au Conseil d’Etat .