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PHILOSOPHIE.
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importants de l’époque. Il eut l’idée de les re
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pour écouter un cours de Philosophie positive, qu’il c0 p^j I jvih e ’2 août 1826. Humboldt , Poinsot, Fourier, Carnot, ^ tre sU°'Broussais, d’Eichthal, Montebello, Dunoyer, Cerclet et d u l j r ès
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tabilités s’y trouvaient réunis. Les trois premièresbrillantes; mais, quand les auditeurs se présentèrent ptrième, ils trouvèrent la salle vide. Voici pourquoi : Comte cmanière de préparer scs leçons ou ses livres qui n’app altcn
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lui. Il puisait dans sa mémoire seule tous les documents c • I1 te aSe ’besoin, les coordonnait dans son esprit par une médita tm^^-es.qui se continuait parfois pendant quatre-vingts heures con ^ s cIl disait alors que l’Ouvrage était fait, cherchait un 0 m jpri'mettait à écrire sans interruption; il envoyait les feuiH eS ^ a qu ell ®jmerie, au fur et à mesure, ne revoyant qu’une épreuve, » d c
n’apportait aucun changement. De quelque aptitude au ^ -^po 5 'quelque force d’abstraction qu’un homme soit doué, h csihle qu’ainsi surmenée sa tête ne Unisse par éclater. D eSde famille en firent naître l’occasion.
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En 1825, Com te avait épousé civilement une jeune - v _
spirituelle, mais ayant un passé très fâcheux. Il avait Tlb°<transformer, fut ou se crut trompé, et l’effondrement de •] g0 it
domestique lui parut un malheur irréparable. La tête en cIJ
de chez lui, traverse Paris, entre chez Lamennais , <I Uconférence avec l’abbé Gerbet. A la vue de ces deux prètr e > 'J’afl 1nouille, leur découvre ses peines sous le sceau de la con esd’émotions l’avaient brisé; trois jours après, on le rencouj^et furieux dans la forêt de Montmorency. Conduit à 1 aS1 ^■ 0l -ati° 11 'd’Esquirol, il y resta sept mois et n’y obtint que peu d arn ^ { il ^Ramené chez lui, il fut soigné par sa mère et sa femme, £ p a rd jC ''alors marié religieusement, sur une permission spécial* 3 n t; 1vêché, obtenue par Lamennais . Mais scs idées noires le rC P af a 11
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agent de police, et cette secousse lui rendit la raison. ü
Il notifia audacieusement le fait au monde savant, P altion d’un compte rendu de l’Ouvrage de Broussais, sur
et la folie. ...„w a»!?”'
En 1829, il reprit son cours et retrouva son audit ’
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