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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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AUGUSTE COMTE .

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Cn ^ Ülr °l et de Navier . Il entreprit aussi de le publier, ce qui foc-

Pendant douze années.

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Içç existence matérielle était précaire, ne reposant que sur des® de mathématiques, qui se présentaient facilement à lui, sansP 0 j es re cherchât. En i 832, Navier le prit pour répétiteur à l’ÉcoleÉ}^ c ^mque, où il fit le cours pendant deux mois, lors de la ma-

let >ir Ue CG P ro ^ esseur - ^ aspirait à lui succéder, mais ne put l’ob-H 0lïi ' Liouville et Duhamel lui furent préférés. En i83^, il futti tre e e xaminateur d’admission, à la demande de Dulong, mais àPos teiïl P 0r aire ; la nomination était renouvelée d’année en année.

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m P!ois et une place de professeur à la pension Laville lui rap-

ir tni,

] I|( |. ° llL une dizaine de mille francs, somme qu’il déclarait lui être^Pensable pour vivre.

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4r 0 ' t) dv ions pour lui un respect mêlé de terreur. On estimait sa°Hs

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sa loyauté; on ne doutait pas de sa justice aux interroga-’ on redoutait sa froideur et la singularité des questionsɰsait sans l’amais venir en aide à un élève troublé ou intimidé.u ) r °pie extrême, il tenait la tête penchée sur sa table, sans^ ta ^ eau j et P° n n’entendait sortir de sa bouche que deux’ ^ff a cez ou c’est assez. Il était pour nous un singulier exemplef an c bUe m‘ et de l’exactitude mathématiques, comme aussi de l’igno-4ef . fa vie réelle. Sachant sa profonde incrédulité en matière\ 1 ’ ° n disait de lui :

^ Gl * équ a ^ on et p ne } u i a trouvé que des racines imaginaires. »Cr Ml^ 1( ^ rence donnée à des compétiteurs éminents l’avait blessé^ ent - É se croyait supérieur à tous et le disait sans ménage-hr S o’ w etonnai it avec naïveté de trouver mal disposées pour lui des

Habitué aux formules, le père Comte a mis

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c l u ’il avait violemment offensées. Ainsi, à propos desS/ U ° ns faites à l’École, il signalait à l’Académie , par une lettre^ P u blique : « la désastreuse influence de M. Arago, fidèles P°ntané des passions et des aberrations de la secte qu’il** Éj j , Sl déplorablement aujourd’hui ». Arago, qui avait contribuéÙ P'vférer Sturrn, répondit alors que, s’il s’était opposé à

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! ii[ l|(; ’ Nature, c’est qu’il ne lui avait pas vu de titres mathéma-’ ^i grands, ni petits. Le mot était plus dur que juste, car sieta it surtout un philosophe, on ne pouvait lui contestei une

Su périorité d’esprit.