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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PHILOSOPHIE.

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Les conséquences cle cette lutte regrettable furent un p u nCgagna contre son éditeur devant le Tribunal de Commère ^situation qui devint impossible à l’École. Il perdit q S /q àlad uel ! Crépétiteur et d’examinateur d’admission. La crise de 184 e » . irr le

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il avait applaudi d’abord, obligea la maison Laville a a *- ^,1-

nombre de ses professeurs. Comte fut parmi les sacrifia et ^donna alors définitivement les Mathématiques, auxquels 1 ,j gCtoujours préféré les études philosophiques. Dans la déire sse cCLrouvait, il dut faire appel à la bourse de ses amis, mais d I e ^ e $ccune hauteur extrême, représentant que les initiateurs a unC j r0 itnouvelle, qui devait faire le bonheur de l’humanité, avai eIll/

d’être soutenus par elle.

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Stuart Mill l’appuya vivement en Angleterre, oùfervents lui fournirent d’abord l’équivalent de sa placeleur. Mais, ensuite, la souscription ayant langui, C°m tc pitt rLen termes tels que Mill, blessé, cessa toute relation aA£ f le su^ fvint alors à son aide et organisa ce que l’on a nomme ^ ^ gC cttpositiviste, qui fut constamment entretenu et renouvelé c ' aJ) t d cépoque par deux ou trois cents souscripteurs. Sur le 11 . g ’éia jt

cette somme, Comte faisait une pension à sa femme, pj^gtan’

séparé, mais avec qui il entretenait une correspondance-

Littré lui-même se sépara de Comte, lorsque celui-ci eutadhésion éclatante au coup d’Etat de 1851, et se fnt P°® ^ der^p

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La passion de répandre ses idées, l’autorité qu 11 d c

hommes par sa parole chaude et vibrante, par

grand prêtre d’une religion nouvelle. Il n’admettait p aS ^ ^ cC;opinions politiques et philosophiques de Comte, m alSparler de lui avec vénération. n u gU 1 ’

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convictions, lui donnaient un goût particulier pour luavait fait de grands efforts pour obtenir une chaire a ^ nia id c ^technique; de 1831 à 1848, il fit gratuitement,

III e arrondissement, un cours d’Astronomie popnlmi’Cjle prétexte de parler des astres, il enseignaittivistes. Il avait fait aussi, auprès de M. Guizot , des

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obtenir la création d’une chaire d’IIistoirc religieuse- ^ coU ple fait, Guizot a porté sur Comte un jugement que 3

veront juste : « C’était un homme simple, honnête, P