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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PHILOSOPHIE.

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loi mystérieuse des contrastes, pour les talents littéraiics>nation poé tique et même pour l’imagination mystique cte i ^Leurs discussions continuelles sur le moyen de servir le P uC)ment la grandeur de la patrie accrurent leur affection reC j u j r c ;len leur inspirant le désir de recherches qui pussent les c01la découverte de la vérité. pitie usC

Dans ce voyage de mission, ils s’étaient assigné la tâche aI ^ pde combiner l’étude du métier d’ingénieur avec «la s0 ^ Ut \ eI 829 >question sociale ». Ils parcoururent à pied, de mai à noven r g,le Hartz, la Forêt-Noire, la plaine saxonne, le Hanovre , Cl1

la Westphalie, la Belgique et les Pays-Bas , et firent ainsi c \\e,deux cents jours. C’étaient, pendant les longs loisirs ^ à en

d interminables discussions sur les faits observés, sur les

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était beaucoup plus compliquée qu’ils ne l’avaient supp° se

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déduire; ils commençaient à comprendre que « la qucsti ^ fa

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s’affermissait dans sa tendance : Le Play dans son cfl

îoblc ardeur et l’inexpérience de leurs vingt ans;

passé, Jean Reynaud dans sa foi mystique au progrès con j e(jr s

résumé, ils revinrent à la fois plus divisés d’opinionsamis qu’au départ.

Au sortir de l’École des Mines , Reynaud fut envo} e >

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comme Ingénieur en Corse et, pour rejoindre son poste

avec son camarade de promotion, La Moricière , qui p aI y0 yag eül

lieutenant pour l’Algérie . Là il reprit, avec sa vio ^ ln^ C

et de chasseur, les courses dans la montagne, le tête-a , ;i1 id e ^

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avec la nature, les longues méditations solitaires devantmer et du ciel. « Il était monté sur ces montagnes in»^^ foh‘M. Lcgouvé; il en redescendit philosophe, et le ph 1 0

'ingénieur à donner sa démission.

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La Révolution de i83o venait d’éclater; elle eut un ^ j e s< ^dans le cœur de Reynaud. « J’ai besoin d’agir, ecn ^ yjgiid’(juelque chose qui me pousse!... Adieu à mon ^ e ' v j e et^° tRobinson n’est pas métier de ce temps ; il s’agit de 1 ^ ^mort des nations. Honte à celui qui se sent du cour a »^^j g(fui consent à s’isoler ! Pour moi, je crois que j en lia .qjflfité? ^N’y tenant plus, il revint à Paris et demanda un cou» a vc cn’étail qu’une démission déguisée. Tout en cpr° u