JEAN REÏNAUD.
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! Ce Ption de voir son fils interrompre brusquement une carrière
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° rie Usement conquise, l’inquiétude de l’avenir qu’il se préparait,
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ante mère n’osa ni le blâmer ni le retenir. Il cherchait sa routeors des voies ordinaires ; il obéissait à ces raisons que sent le
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et que la raison ne connaît pas ; il allait là où il croyait le mieux
ses facultés et faire le plus de bien. Comment dès lors
oser
J 0 ^ G °ber de suivre sa pente? Quelques années plus tard, son amicf' devait l’imiter et renoncer, lui aussi, à sa brillante carrièreS0l U p leUr P our se consacrer tout entier à sa mission sociale. Cetl de généreuses imprudences, qui ont soustrait l’essor de ces(l^| es es prits aux servitudes administratives, leur ont permis de se^ er en pleine liberté et ont grandi leur rôle. Plus froids, plusd’^. ria oles en apparence, ils auraient laissé l’un et l’autre le renom^«onts ingénieurs; mais ils n’auraient été ni Le Play , ni Jean
A.v eo f . f
% SOn amour exalté pour l’humanité, Reynaud ne pouvait pas
*ào ^ Gl ' au sa i n t—simonisme, dont la devise était l’amélioration
1| ^ ’ intellectuelle et physique des classes pauvres et laborieuses.
Ses donc saint-simonien, comme Ilippolyte Carnot et Charton,
Ifj î d devint même un des favoris d’Enfantin, qui avait apprécié
lssa nce c ^ e son esprit et son ascendant moral; mais, comme
%i Carton , ü se sépara au moment où l’École devint une
îy c ’ a P r ès une séance dramatique à la salle Taitbout, où il dénonça
aile âpre éloquence les étranges aberrations du «Père». Un
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re nx se lit alors en lui, et il passa par une de ces crises
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^ v es Gre tlastesse ’ C I U1 suivent les nobles espérances détruites et lesbonheur public évanouis : il se réfugia dans une sorte d’:’at far.ùntoc,
Ho - iur ouche pour se ressaisir. Mais ce méditatif était aussi unde ^ e d action : il ne tarda donc pas à sortir de sa retraite et tâcha
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° a stituer un groupe et d’allumer un foyer social avec les amis
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S ;-nt, en même temps que lui-même, séparés du saint-simo-
t\e Vli ' rie rre Leroux, Carnot et lui reprirent des mains de Julien laenc y c l°pédique, où Jean Reynaud publia son étude surPuf s e ( ^ es deux, germe de son grand livre de Terre et Ciel;
r ° Uv ant trop vague pour leurs desseins le cadre d’une revue,ihéy et ses amis tentèrent une entreprise plus vaste et plus syn-• la publication d’une Encyclopédie nouvelle « sous la