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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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PHILOSOPHIE.

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direction de Pierre Leroux et de Jean Reynaud »• ^ cCSC r

vancière du dernier siècle, cette œuvre avait l’ambiti° n (ji-

le tableau des connaissances humaines à sa date, en rclia n t^ e0S c,

verses parties par l’unité de doctrine. C’était une tache i ^ uI1 c

dans laquelle Reynaud dépensa une vigueur, une fcc 011 j- aC h

variété d’aptitudes, qui inspirent autant d’étonnement q l je

miration. Toute son œuvre est un commentaire de l a P‘ j va fll

saint Paul : In Deo vivimus el movemur cl sumus, 1 bon 111

en Dieu ( ’ )• _ _ ^ va it ptf

VEncyclopédie nouvelle ne fut pas terminée et ne p ^ e u*

l’être; les deux directeurs s’entendaient beaucoup inouïs q

qu’ils se l’étaient imaginé au début; les dissidences s’acceo^^.,

la collaboration se ralentit : la publication fut suspendue jj 0 gcs

l’état de ces monuments inachevés, dont les ruines » ii c s? c

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frappent l’explorateur par l’ampleur de leur masse ci

de leur plan. c( i e a' cC

Reynaud eût peut-être continué seul l’entreprise coiuiu^^, s*-’ 5

Pierre Leroux ; mais la Révolution de 1848 venait à eC j,j IlS tr llC "

amis arrivaient au pouvoir : Hippolytc Carnot, ministre d 1

tion publique, lui offrit le sous-secrétariat d’Élat de son uu , lb

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même temps qu’il en offrit à Charlon le secrétariat g

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acceptèrent l’un et l’autre et collaborèrent avec Carnot,cordiale intimité, aux mesures qui marquèrent son P‘ jjlitju 6 ’affaires et qui étaient destinées à démocratiser l’instrucà tous les degrés. -cniics C ï

Président de la Commission des hautes études s jle} liaUlittéraires, qui était composée d’hommes distingués, J ca e iiti L 'éLudia avec elle d’importantes questions d’cnseign cnl _ cl i|llCautres, l’organisation de l’École cl’ Administration, q lUcréations fécondes du Gouvernement provisoire. ^ eiis^r 11 ^

Depuis longtemps déjà, de bons esprits réclamaient 11 ^qui 6 ’ 0

ment des sciences politiques : llacon déplorait « 1 abscO

'nie i n 0 n d e 5 ai’ s

(•) Il écrivait un jour cle Corse à sa nacre : « Une immense joi ^ c I aI . 0 ji'

plus de vide, plus de spleen!... Hier, l’idée de Dieu m’est app a e ,npl*

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nuages; l’idée de Dieu présent, personnel !... Le monde est maimoi d’un adorable ami ! »