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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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JEAN REYNAUD .

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P ar ticulièrement

^ * - “'-uueremem consacré à cet objet, où les hommes destinéslai a ^ res publiques pussent, outre les autres genres de. con-

ariCe s, faire une étude particulière de l’Hier Ues, d es p vres e t d es traités de Politique pour arriver ensuite,

Histoire, des langues

«üff,

ls ain

r Uit Jlûent habiles et instruits, aux emplois civils ». Cuvier décla-diy e ^ U ^ serait très utile «d’établir un enseignement régulier des( |Ue S<ÎS branches d’administration, et de n’admettre aux emploisMi C6Ux 'lui auraient suivi cet enseignement ». M. de Salvandy avaitVs a l’étude cette question, qui fut introduite, en 1844?

domaine parlementaire par un excellent rapport de M. Du-

L

^ais sans aboutir.

8^ em ps de révolution mûrissent vite les réformes. Dès lede s ^ S i8 48 , le ministre Carnot obtenait un décret établissant, « sur! ^d(^ SeS ana l°8 ues à celles de l’École Polytechnique , une Écoled’aq ni/l ^if'ation destinée au recrutement des diverses branchestojj ^^fration dépourvues jusqu’alors d’écoles préparatoires ».

V * te et économiquement, on se contenta d’installer lalui . G ec °l e dans l’ancien collège du Plessis, vieux bâtiment délabrérue Saint-Jacques, près du lycée Louis-le-Grand , et l’ondit p nta les professeurs du Collège de France . « Les programmes,(’), furent rédigés par Jean Reynaud , ce grand esprit, ceiK'Utq Car actère, un homme dont la lin prématurée fut un malheurPüj t ^ France . Je n’hésite pas à m’exprimer ainsi, sûr d’être approuvé^ Üs °eux qui l’ont connu. »

di^ exa mens d’entrée dépassèrent toutes les espérances : 900 can-de s ^ Se flr ent inscrire pour i 5 o places à donner; le concours futs UjYj S firillants. Les cours, faits par des maîtres éminents, étaientllrie Sec Ve ° P resc I u e avec passion; tout marchait à souhait,

'Mèfç. ° ri fi c promotion de 100 élèves venait de s’adjoindre à la pre-IïlaiS ^^ ec ^ on présidentielle du 10 décembre 1848 vint^ °rientation du Ministère de l’Instruction publique. M. de' • < ^ U * nava * t P as hérité des sentiments de Carnot pour l’École^ g ^ laistr ation, commença contre elle une campagne qui aboutit,^tiy e Ut l8 49 , à sa suppression par un vote de l’Assemblée légis-

Ppol

) te Carnot, Une École cl'Administration, p. 3a; 1878 .