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PHILOSOPHIE.
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substance qui l’implique : plus de chose en soi, le pur pheno ps.
Ce monde phénoménal est fini dans l’espace, fini dans ^
L’affirmation audacieuse d’un premier commencement des p e
mènes, imposée par l’impossibilité de la régression à l’infinb
la négation de la nécessité en mettant la contingence aU , ^ cS Jai lS
même des choses. Appliquée à la composition des phénom ^ c0 , r
l’espace et dans le temps, la loi du nombre (quantité cliser^ cVeI1 di'
élut à une sorte d’atomisme dans l’espace et dans le temps- ^ ^
cation du principe de la discontinuité, elle nie le continu, jp-
le nécessaire, elle pose des causes intermittentes, des c> ^p»
crêtes, par là prépare la croyance à la liberté, déjà ouvre 1 e c
la vie morale. , m loi
liée a a
Sur la question de la liberté, qui semble intimement ^joi*
du nombre, Rcnouvier nous avoue cependant que « sa j"uU c
fut plus lente, plus pénible, en même temps que le r °® u t ^j je silaction étrangère, et non point du tout du mouvement oUi3 p 0 jyte^ rpensée ». Jules Lequicr, son ancien camarade à l’Lcolc ' ^ p»inique, fut ici son initiateur. Éclairé par ses entretiens, ’eVl elibl ’ Cses arguments, Ilenouvier se fit une idée nette de ce q u ^ à ^arbitre, de ce qui l’oppose à l’indifférence, de ce quipensée elle-même; il comprit tout ce qu’implique son exis^ ^j 0 jHl’ordre logique comme dans l’ordre réel; il en vint a cl0ll ge rC tr°^de ruiner l’intelligence, il la fonde, parce que, son action 1>e po» cvaut en tout jugement, toute certitude en dernièr ' C r!.”ada lil,cr «sur lui. Du même coup la morale du devoir, liée a 1 id e ^ to ului apparut dans la rigueur de son principe. Si d autrecertitude est croyance, si en toute adhésion de l’esprit se et [e»
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liberté, la raison spéculative et la raison pratique s icteim ^foi*vérités de l’ordre moral et religieux ne reposent pas sur ui 0 ,ig' el11dément que les vérités de l’ordre scientifique dont elles 1les perspectives. . 0 . e jiC c
Sur ces deux principes premiers, loi du nombre, e lS éqU el j,liberté, fortement établis, suivis dans toutes leurs c0 -’ 1
M. Renouvier a édifié le vaste système auquel il anéo-criticisme, pour marquer sa filiation avec Kant un labeur énorme pour exposer sa philosophie dansspéculatifs, dans ses applications pratiques; tour i
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