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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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RENOUVIER .

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d’une déduction sévère, ou s’efforçant, autant qu’il est enpj ’ Sln °n de la vulgariser, de la mettre au moins à la portée d’unU ^ ra nd nombre d’esprits. De 1 854 à 1 864 , en dix ans, il a publié°' Uvr e considérable, les Essais de critique générale. Le premierTraité de Logique générale et de Logique formelle , est desecond, Traité de Psychologie rationnelle, est de i 85 g ; le^ c me, les Principes de la Nature, et le quatrième, Introductionp| Philosophie analytique de l’histoire, sont de 1 864 - Cinq ansi^l tflr d paraissaient les deux gros Volumes de la Science de lamo-c ffn achevaient l’exposé du système. En 1876, Renouvier don-Ü n dvre très curieux YUchronie ou Y Utopie dans l’histoire,c du développement de la civilisation européenne tel qu’iliUlj ete > tel qu’il aurait pu être. » C’est l’application hardie à l’évc-Posç 11 llistori q ue de la théorie de la contingence, qui permet de sup-j) 5t J 1 " ^ ails la marche des faits des directions qui n’ont pas été prises(| 0 j a l au te des agents moraux qui ne les ont pas choisies. Sans parlerc )lis | e dfl i Lion des trois premiers Essais de critique générale, enri-q e développements, de commentaires, un Ouvrage considérableU,^ g eilx Volumes, parus en 1886, nous montre l’application des

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mettent en lumière le rôle de la croyance et de la libertéto ütes les spéculations qui dépassent l’ordre des phénomènes•, ' a] des : Esquisse cl’une classification systématique des doc-'H' philosophiques. Enfin, de 1872 à 1889, pendant dix-sept

néo-criticisme à l’histoire de la Philosophie, dont les con-

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' aVeC son infatigable ami et de son vaillant collabo-

re C V• Pillon, il a porté le poids de la Critique philosophique,Vt G ^ evue °ù il ne se contente pas de reprendre les idéesjj 6SSes de sa doctrine, de les éclairer en en variant la forme, maisr<! S ^tre leur fécondité en les appliquant aussi bien à la critique°t er nes passés et présents qu’à l’interprétation des problèmes- aitS C ^ e polidque quotidienne. Dans la note qui annoncede cette Revue, on peut lire les lignes suivantes qui résu-1 I^0 S . arn k^ ons d’un des plus robustes penseurs de notre siècle :

l’ e r lt } c l Ue philosophique est l’organe d’une grande doctrine, néeMtw ^ rit du xvm e siècle et de la Révolution française , dont les&{>£ es ° n t été posés par Kant , et qui se présente aujourd’hui dé-es contradictions et des erreurs qui l’obscurcissaient à -l’ori-