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PHILOSOPHIE.
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gine el qui avaient nui à ses progrès, renouvelée par une .j u ;analyse des lois delà pensée et des moyens de la connaissancea donné ce qu’elle n’avait pas reçu de Kant , un caractère vr
positif et une complète et harmonieuse unité systématique- ”
Gabriel Séallles,Directeur des conférences de Philosof h,eà l’Université de Paris-
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LES RÉFORMATEURS DE LA SOCIÉTÉ-
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Le spectacle des souffrances humaines a, de tout tel r ,jl’attention des âmes tendres, qui s’en sont émues, et aUS ^ à e*'l’avouer, celle de personnes moins estimables qui ont cher ' ^g,
ploiter les passions, les rancunes que fait naître le malheur ^opposé à la richesse des autres. Entre ces deux extrême^ ài^ l]Ycontre tous les intermédiaires possibles. Beaucoup d e ®P jjigaû 011gués, pensant qu’il y avait des défauts à corriger dans 1 ° r » ^ 0 riU cSdes sociétés de leur temps, ont proposé d’y introduire <considérables, afin d’atténuer les inégalités excessivesdans la condition des hommes, d’arriver même à ^ aire p 0 iyte c ^ I1 !jcomplètement les maux qui en résultent. Beaucoup de “ j c i, 1ciens se sont livrés tout entiers à ces sentiments généreuxconvient peut-être de signaler un défaut que présented’instruction, à côté des grands avantages qu’il possède- j’uiF
L’habitude des raisonnements exacts, des démonstra 1 r un c
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rigueur absolue de l’Algèbre , nous porte trop souven ^ ^ g ^entière confiance aux formules abstraites et aux resu
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déduisent, tandis que les affaires du monde, auxque
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;les appliquer, ne se conduisent que par une sérié tr a^ u -
entre des exigences opposées, et il n’est pas possipar des équations,.Les réformateurs de la société,
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