ENFANTIN.
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alternions, risquent donc de se tromper, ils s’exposent à de
Stables déboires, lorsqu’ils veulent nous imposer des règles derigides, inflexibles, qu’ils déduisent de raisonnements fort
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,l <:ls en apparence, mais qui ne tiennenl pas compte de la mû] ii-
SUj, es P r its et de l’infinie variété des appréciations des hommesqj. même sujet. L’histoire de plusieurs de nos camarades endes exemples.
^ premier nous est fourni par le groupe des Saint-Simoniens,V(! e aujourd’hui, et qui avait acquis une très grande importance(p F o a du premier tiers de ce siècle. Il a été dirigé par Enfantin,d’] ( o ° ll °n de 18 x 3 ), qui avait réuni autour de lui une phalange11168 < ^ m ^ nen *' s > C I U ^ se s °ot distingués plus tard dans les car-d ç l^ es plus diverses. Parmi eux se trouvaient beaucoup d’élèvesItig’ tels que Comte (Auguste), promotion x81 4 î Fournel,l6Ur c ^ es Mines, promotion 1817; Talabot (Léon), le grand0 e g promotion 181 3 ; Lambert (Charles-Joseph), Ingénieur
|) r lIle s, promotion 1822; Chevalier (Michel), l’économiste,
°h°n i82û3; Reynaud (J ean), le philosophe, promotion 1824.
G al DE VlLLEXOISY.
ENFANTIN.
( 1796 - 1862 ).
Hj - * in (Barthélemy-Prosper) est né à Paris le 8 février 1796d p aiïll ^ e originaire de Romans, en Dauphiné, apparentée au gé-ü c es °u> mort en Egypte , et au général Nugues (Saint-Cyr). Grâcel^ e ^ a ti°ns, il obtint une bourse au lycée de Versailles , puis au' a l )0 ^ on à Paris et, en 181 3 , il fut admis à l’École Polytech-f ^' Uss ltdt il présenta une pétition pour obtenir une bourse et,^1 d 1Sant ’ S ° n ^ rG exa ^ a * 1 avec cnt liousiasme son dévouement,£ tou te sa famille à la personne de l’empereur.
a l’approche de l’ennemi, les cours furent suspendus;\ c eVCS se rendirent à la barrière du Trône, puis sur la route de’ls „„ llles ) pour concourir à la défense de la capitale. Le 3 o mars
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