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PHILOSOPHIE.
nisme avait vécu. Il était tombé dans cet excès de disci c '
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n’appelle même plus la contradiction et se traduit par 1 ou u ncomplet. La génération actuelle ignore qu’il a été un m 0111 j rCdanger très sérieux, sinon pour la société, du moins p° urpublic. Il n’a laissé dans les esprits qu’un sentiment vag ^ u jque la charité est peut-être insuffisante pour remédier au^ yrésulte de l’inégalité dans la condition des hommes; fl u . ;g( ]eavoir quelque chose à faire pour améliorer le sort des clela fortune. De temps à autre, cette pensée se traduit par ve j)t
plus généreux que réfléchis et dont les saint-simonien s jese vanter d’avoir été les premiers promoteurs. C’est le beauleur doctrine et il est juste de leur en faire honneur. ^ r issai^ 11
Mais, d’autre part, ne faut-il pas signaler combien ü s d c P^le but qu’il est permis de se proposer. Ils ont voulu vi
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nature, corriger l’œuvre du Créateur lui-même, qui ne nousni sa pensée intime, ni l’objet de la Création et ne nous
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mis à portée de les deviner. p r esq uC
Quant à leurs succès personnels, ils ont été très grands- g j c stous sont parvenus à de très hautes positions dans les c ^ r (iffU ed c
plus diverses, et l’union dans laquelle ils avaient
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leur jeunesse ne s’est jamais démentie, car ils se sont toujsoutenus les uns les autres. Ils s’étaient proposé de fai rede l’humanité, qui refusa de les suivre et de leur doim ^
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fiance. Repliés sur eux-mêmes, ils s’occupèrent cte j-iip
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bonheur et d’arriver à la fortune, par les lettres ou i - gtr ati o11la banque et dans l’industrie, comme dans les adnnn^^ pc
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publiques. Partout, ils firent preuve d’aptitudes re
moins favorisé fut Enfantin, qui tenta, sans succès, di vel te ,
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prises- en Egypte. Revenu en France , il se fit maître ^ eflC e d
moment où cette industrie allait disparaître par la c ° n otn0 te lirS '
chemins de fer, dont ses amis ont été les plus ardents p r ^ ^ 0 n
Ceux d’entre eux qui avaient fondé la Compagnie de ép 0 ^^
lui en confièrent la direction, qu’il garda jusqu’apres ^ 1 a ycC
où le Gouvernement racheta cette ligne. Après la *•
Compagnie de Lyon à la Méditerranée, il fut nomme ^ . g qu a S
la f usion .: rt istr»'.mmé adi
teur de la nouvelle Compagnie, position qu’il conse
mort.