Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
491
JPEG-Download
 

CONSIDÉRANT.

491

Malgré tant de traverses, Enfantin a tenu à laisser un témoionaseq e i . & »

C ° nstance de ses opinions anciennes et, par son testament, il apj, ^ ae une somme importante à la publication des œuvres com-c . es e t en partie inédites de Saint-Simon, chargeant son anciencr 0 ' b ° rateu r et ami, Olinde Rodrigues , de les faire paraître. Nous^°ns q ue ce tte volonté dernière n’a été réalisée qu’en partie.

G nl DE VlLLENOISY.

CONSIDÉRANT.

( 1808 - 1893 .)

Si

Hj Parmi tous les adeptes des doctrines sociales les saint-simo-t e Se sont montrés les habiles, les phalanstériens peuvent êtret e ûes comme les plus sincères et les plus naïfs. Fouricr, le fonda-dj v ^ a se ctc, n’a de commun que le nom avec le savant auteur def ,^ 08 théories mathématiques. C’était un rêveur, doux et inof-

tr,

, • °ans fortune personnelle, n’ayant pour toute ressoun

'•S

tii

° 0 s

^od,

ce qu un

este emploi, il consacrait son temps à l’étude des organisa-it'’ s °ciales. Croyant l’homme perfectible par ses seuls efforts, ilfiu’il était suffisant de les bien diriger. Il fallait, pour cela,i' Ç[)t er des groupes amis, rendre tels les groupes hostiles ou indiffé-^ e 0t | es uns aux autres. La variété des goûts répondrait certaine-

l\w, u c elle des besoins auxquels il faut satisfaire, qu’ils fussent de

H-e, 1 1

'*ûent

ttioral ou de l’ordre matériel. Devenus tous bons, les hommes

fri 0(]jp^ tous heureux. Leur conformation ne tarderait pas à se, ler d’une manière plus avantageuse; un œil, convenablement’ ^ GUr permettrait de voir en arrière comme devant eux. Lesde s x Nuisibles s’empresseraient de leur être utiles; il y auraitNq.^dions comme des anti-puces. Les corps inanimés eux-mêmesl P er aient au progrès; on verrait une mer de limonade, bien^°Nc[ CS C ^ oses cncore - Au moral, l’amélioration ne serait pasde s ^ re > Car toutes les passions deviendraient bienfaisantes. Au lieuplq s erre s affreuses qui sévissaient autour de lui, Louricr ne verraitV- des concours pacifiques où l’on s’efforcerait de lutter pour& r and bien des hommes.

«