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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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POLITIQUE.

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Le 9 thermidor survint fort à propos et, quelque temps a P j c

commissaire de la Convention appela M. de Barante aux t° ^ ^

procureur syndic du district de Thiers. Il y montra de g' ra ^ j jaC u

lités, du tact, beaucoup d’esprit de justice, de l’impartiali te ’

qu’aux débuts du Consulat il fut nommé préfet de l’Aude . aIJ te,

Désireux d’embrasser une carrière politique, Prosperdc ^

à sa sortie de l’Ecole , et après une tentative infructueuse P°^^. g ^j-o

aux Affaires étrangères, avait été nommé surnuméraire au ! ^

de l’Intérieur. Son père, devenu veuf, était retourné dans s a P^ eC

ture de Carcassonne, lorsqu’un incident inattendu l’en fit s ° ^ aVa it

un très bel avancement. La conclusion du Concordat de i tc

Bon a P

soulevé, dans la population, des répugnances telles q lie . c psdut attendre quelque temps avant de procéder à l’inst a < ^ re jitévêques. Il fallut cependant en venir là, et des émeutes c ^ell cSdans un certain nombre de villes, notamment à Carcassonne ^ pl’è ü °prirent un caractère très grave. Des pierres furent jetees, ^ (j 0 nNfut assailli et blessé devant l’autel. M. Claude de BaranteÇ L ^ lamais ferme, et prenait très au sérieux son devoir de m al1

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paix publique. Il fit commencer des poursuites contre i n lL

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Leurs. « Le parti révolutionnaire se mit en grand niou^ ( ^son fils; il envoya des courriers à Paris où il avait, dans aS iofl»du Gouvernement, plus de crédit que le préfet. En cette ^decomme en beaucoup d’autres, le premier Consul prit p oU ^ furc' 11donner tort à ceux qui n’avaient pas réussi; plusieurs pi se f< n !destitués, soit qu’ils eussent été trop faibles, soit q u arr* éàmontrés trop sévères dans la répression. Autant en se 1 tlia ti o11 '

mon

père, qui m’écrivait chaque jour les détails de sa

Heureusement M. Chaptal, le Ministre, était très bien

lui 1

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cuver»

défendit mon père auprès du premier Consul qui finit p a *^

« Eli bien! mettons-lc à Genève , qui est vacant; il s’arran 0» avec les protestants. »

Momentanément rattachée à la France, Genève était,

aujourd’hui, une sorte de centre intellectuel de plus l ar » gatcl^ tCque nos chefs-lieux de département. Ce n’était P 0 ^^^ pof^gravitant modestement autour de Paris et entraîne c jjddfi’de la grande ville, mais, sinon une étoile de premier o ^tout au moins une planète, ayant son mouvement p r