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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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situa'

POLITIQUE.

exigée de lui, il accepta avec le plus grand empressement unetion de sous-préfet qui lui était offerte à Bressuire . c j c

Tomber de Paris, de Genève, de Berlin , ou même de Bresla >Coppet surtout, dans celte petite sous-préfecture des Deux-*

et

lieu^troi ?

de Poitiers . Pour faire ces vingt lieues en calèche, ü j c

, . i Heue s

jours ; douze lieues de plaine, c’est-à-dire de boue; n uu

la chute était rude, surtout à cette époque. Bressuire est a vin»

calèche, il f a ^ alt

itôt

de?

Bocage et de chemins creux entre deux haies. Il fallait tau ^

chevaux de renfort, tantôt même des bœufs, pour désemb 0111

voiture. „„va

, «. t épr 011 '

Arrivé à grand’peine à son poste, le nouveau sous-preie ice serrement de cœur, bien connu de tous les fonctionna* 1 ^ c|1viennent s’installer dans ces petites localités mortes. Des ua a1 ^ ^ irruine, couvertes de lierre et d’orties; de misérables baraq ^ ilI)Cstruites avec ces débris mêmes; pas un chat dans les rues, P 0 {iseule maison d’habitation, encore bien moins un a pP artC ^ aI)C cS)gîter. Une simple chambre ou deux chez le receveur d eS ^ pipechambres mal meublées, sans papier ou tentures aux muraibonne et simple population. « Les femmes beaucoup 1 e [gc

mises que les servantes de bonne maison; elles font la cui sl s \c.

lèvent pour servir à table. On ne sait rien de ce qui i o0

r __ _ se pass c gC

monde; on cause de la chasse; on plaisante les maladrod^^ Émoque doucement de M. le curé, tout en le respectant-dîner, on chante de vieilles chansons, en dansant en 1011hommes ! »

O Corinne! ô Juliette! ô René ! ô Adolphe!

du'

la m 0111 a

De culture intellectuelle à un degré quelconque, p a = ‘ rCf sa 11 -trace. Comme conversation, les mêmes propos terre-acesse répétés du i er janvier au 3i décembre. p^eiup^'

Dans de semblables conditions, il était à craindre qu 11 ^ allC cC fS '

de ses prédécesseurs, et probablement de bon nombre

de ses

gOllS

riu'

seurs, l’esprit du futur auteur des Ducs de Bourgog 116 ’ ^. ggC jjiCi l1lluence de ce milieu torpide, ne fût pris d’un engo 111irréparable, et comme ankylosé pour le reste de ses jours- ^ eggU ir<-Il n’en fut rien. Loin de là, O" i>e“t dUo quo le séjour 6exerça plutôt une action favorable. A 1 École 1 oÉ 1 '

jeune Prosper de Barante s’était assimilé les méthodes