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^ rt d’analyser, d’étudier, de résoudre les questions; au Ministèree 1 Intérieur, il avait appris la théorie de l’administration ; auxriïl ^es, en Silésie, il avait réalisé de grands progrès dans la con-Ss nnce pratique des choses et des hommes. A Coppet , enfin, ilj.'fait une ample provision d’idées, d’aperçus généraux, de vuesPraires, historiques, esthétiques, philosophiques,p ^ Uressuire, il trouva ce qui lui aurait certainement manqué àveux ^ re I e I°i s i r nécessaire pour mettre en ordre tous ces^ 6riaux divers, pour les classer, les méditer, les penser à la me-j e de sa propre raison, pour en tirer une philosophie personnelle.
Plante
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avait été semée, arrosée, fumée de mille manières; un peus °leil et de grand air, et elle allait produire des fruits.
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C'
es t précisément ce qui arriva. Parmi les châteaux voisins dej eSs uire, se trouvait une modeste propriété où habitait la veuve defei; SCUre ’ rcmar iée à M. de La Rochejacquelein. Le jeune sous-pré-! r ® s P r isé de tous par l’esprit de justice, de bienveillance, d’im-|alité dont il faisait preuve, y fut bien accueilli et ne tarda pas^ ^équenter de façon habituelle. Au bout d’un certain temps, ilI P°sa à l’héroïne de la Vendée de mettre en français les souvenirs
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1 Ls campagnes. La proposition fut acceptée avec empressement;p moires de M me de La Rochejacquelein, rédigés par M. dec Ur Ute ’ te ^ est I J ^ vre d 1 ” résulta de cette collaboration. Il
Cq ^ beaucoup de succès et plusieurs éditions se succédèrent à derts intervalles.
1q . e uomène singulier, mais qui n’est pas sans exemple dans l’his-^ es lettres, à chacune des éditions M me de La Rochejacqueleinp r j ait trouver moins importante la part que M. de Rarante avaitetl a l’élaboration de son ouvrage. Ses héritiers ont été plus loin° re etj> tout récemment, ont prétendu que le sous-préfet de Rres-„ el , r rédigeant dans la langue du premier Empire les souvenirseroïne, en avait amoindri la verte originalité.
‘dfiries années après, Prosper de Rarante fut nommé (il avait1^ ans) préfet de la Vendée. Napoléon-Vendée , aujourd’hui° c ^ e ‘ su r-Yon, était une ville de création alors récente, à peinec| ç Plus peuplée que Rressuire. Elle offrait quelques ressourcesllS ’ Iïla l s lu sainte et féconde tranquillité, si propice à la médi-11 e t au travail, n’y était pas moindre. Ce fut là que, donnant