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POLITIQUE.
une hospitalité de deux mois au jeune Chamisso qui lui a ' a ^j e grecommandé par M me de Staël, M. de Barante commença etu
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sur Schiller. D’après ce qu’il raconte lui-même clans ses ^ ^ JllC
il n’a jamais su que très peu l’allemand . M rae de Staël, S1 ^ e j, UIlC ettrompe, était dans le même cas. Ce qui n’a point empêche ^l’autre de comprendre très bien, par une sorte de divination, ^généraux du caractère de l’Allemagne et de son plus grand P°^ iigtr cJe passerai rapidement sur la suite de la carrière de notreCamarade pour arriver à l’examen de ses deux œuvres p u ilJe me bornerai à dire que, préfet de Nantes à la fin de i ^se rallia franchement aux Bourbons ; non qu’il eût, pour ^ Q&t0 clui-même, l’aversion et l’horreur qu’on pourrait supposer- ^tous les grands libéraux de son temps, de Barante avait subi^ ^ ^dant non seulement du génie, mais même de l’esprit natur ^ Qli çe-fois bon enfant de l’Empereur. B nous a conservé, dans sC ^,p 0 saiûnirs, plus d’une anecdote curieuse où l’on voit Nap°^ e011 ^ sCle cothurne du tragedianle et le masque du coiM lie . gCl Kmontrer tout bonnement homme de sens et d’esprit. JC M> Virlement, à cet égard, l’entrevue avec l’envoyé autrichien,cent, après Baylen et avant Wagram. c jc I1,c
— « Eli bien! dit l’Empereur, on vous a charge a '
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dire quelque chose. De quoi s’agit-il?
— Sire, on a vu avec regret l’entreprise de Votrel’Espagne .
— Ils n’en sont sûrement pas plus fâchés que moi, cgrosse sottise que j’aie jamais faite.
— En ce cas, Sire, ne pourrait-on pas dire que l eS Pfolies sont les meilleures et qu’il serait sage de renoncei
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Et le moyen, mon cher général? Cherchons
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donnez-moi vos idées pour me tirer d’un si grand embat^
— Mais il n’est pas difficile de renoncer à ce qui a
vénients pour Votre Majesté et pour l’Europe . < „„ -nos^ 0 ^
— Vous en parlez bien à votre aise. Songez donc aJe suis un usurpateur; pour arriver là, il m’a fallu av °. ir tcllll -,tête et la meilleure épée de l’Europe . Pour me main s aiiVque tout le monde continue à en être bien convaincu. ^ c l’ép cCet ne pas abaisser la réputation de la tête et la réputati
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