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PROSPER DE BARANTK.
ne puis aller dire à la face de l’univers que je me suis gravementlr °mpé et en rester sur une armée battue. Je vous en fais juge ; celaSe Peut-il? Un bon avis, je vous prie. »
És cherchèrent et ne trouvèrent point. Il était impossible, on enc °Uviendra, de mieux comprendre et de mieux définir le caractèreMcaire, paradoxal, de l’édifice napoléonien et de tout pouvoir per-^°nuel condamné, sous peine de périr, au succès et à l’infaillibilité.
a P°léon prédisait ici, en quelque sorte à l’avance, la nécessité de^ propre chute, et tous les esprits pénétrants, depuis WellingtonJusc iu’à de Maistre et M me de Staël, étaient de son avis sur ce point.
de Barante , très avisé aussi, avait donc depuis longtemps envi-ée
comme fatale la fin de l’Empire à courte échéance. Il n’y con-|jdbua pointj mais, laissé en fonctions par Louis XVIII , il donna safission au début des Cent-Jours.
Après Waterloo , il fut nommé Conseiller d’État, Directeur géné-^ des Contributions indirectes. Pour le dire en passant, ce fut lui< * Ul élabora et fit adopter la loi du 28 avril 1816, une des principales
^ises de notre système financier depuis 79 ans.
j^ais libéral jusqu’aux moelles, incorporé au groupe des doctri-nf dres dont il approuvait les tendances bien qu’ayant sur les chosesj le s hommes une ouverture plus large, de Barante partagea bientôtp Ur disgrâce. Il fut banni du Conseil d’État en même temps quel °yer-Collard, Camille Jordan et Guizot . C’est dire qu’en i 83 o il futÉ^i'rni les vainqueurs et devint successivement pair de France, puis^bassadeur à Saint-Pétersbourg , ne cessant de donner en toute
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p Cori stance, sans grand éclat peut-être, la mesure du tact et de la^sse de son esprit. Sa carrière politique fut naturellement briséej, i8 48 et jusqu’à sa mort, survenue en 1 855 , il chercha, dansj ’^de, dans la rédaction de ses Souvenirs, les moyens d’occuper
. s 4 °isirs de sa retraite. Parmi les nombreux écrits de M. de Barante ,u enSéa,
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, est un > classique à juste titre et souvent cité, sinon lu, par lesdations nouvelles : c’est l 'Histoire des Ducs de Bourgogne
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ia préface célèbre a eu, dans le temps, la portée d’une sorte•^j^^feste. H en est un autre, moins connu, moins cité, et dont la$cU Ur U,eSt ^ aS rno ^ n d re ? a mon sens du moins : c’est la traduction de1^, précédée d’une étude également remarquable sur la vie et
0 Uvrages du poète.