POLITIQUE.
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sur-le-champ à ses voisins ses impressions modifiées immédiate# 1 ^par les leurs, s’élevait sans effort et sans retard à la notion ^impression collective générale. « Des œuvres qui portent ce ^tère et qui sont le produit, non d’un homme, mais de la corn ,^ eS)
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cation entre les hommes, ont nécessairement des formes pinsplus certaines, des proportions mieux déterminées. Par ‘ - cdeviennent plus imitables; on peut en déduire des règle» c
ou d’analogie. » Sur une échelle plus restreinte, il en est de* gde la littérature française du xvn° siècle, née dans le p a 3 rs ol 'isociable de l’Europe , où les communications sont le plus lales hommes vivent et pensent le plus ensemble. . . t j 0 n
La littérature romantique, au contraire, procède de la civmoderne qui est tout autre; l’homme y est grand par sa ^° rce ^q eI1 scduelle. « La liberté est moins une part au pouvoir que l a ci \des droits privés. La guerre devient presque un combat d »
homme. La religion est le rapport de chaque homme avec ^ ^De cette civilisation tout individualiste sort nécessairement ^térature pénétrant plus profondément dans la nature m rV -ir
la représentant mieux, mais sujette par là meme a ne pon-de type. « On peut s’inspirer de Dante ou de Shakespeare
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d’une belle production de la nature; il serait puéril de ies
classiques et de vouloir les copier. » e ptf c
Je signalerai encore un parallèle singulièrement topij ^gplShakespeare et Schiller. Après avoir essayé de déterminer g ’ e vShakespeare aurait traité le sujet de Wallenslein, de r>a ^gpi'h
prime ainsi : « Tout, dans Schiller, montre bien l’homm e # e c-
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et de sagacité qui a embrassé l’étendue de son sujet, q Ui . J ^ fl ic
tionné, qui veut cpic le spectateur n’y perde rien; mais aJ1 cc
line et profonde du temps où se passe Faction, mais la c0tiri c j l0 s c
intime du cœur humain ne pouvaient pas être chez lui qu e l j^ilcf
d’instinctif comme deux cents ans avant chez Shakespeare
savait toujours ce qu’il faisait et pourquoi il le fa* salt ‘
Tout le secret de la faiblesse constitutionnelle du dra
tique moderne en général est là, dans cette douzaine de n pa*
Cette Vie de Schiller fut, du reste, très hautement app^ ^ q 0 a
l’élite des contemporains, notamment par Ch. de Remu c ’ j e ltr cS
stant, et cette aimable duchesse Albertine de Broglie don