LACAVE-LAPLAGNE.
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^ r °P rares révèlent un esprit si éminent, la profondeur de l’intelli-& e nee de son illustre mère avec le charme féminin en plus (' ).
. m’aperçois, un peu tard peut-être, que, dans la vie de notreRustre Camarade, rangé parmi les hommes politiques, il a étéCa Ucoup plus question d’histoire, de critique littéraire, de philo-s °pliie même que de politique. Mon excuse est que de Barante étaitÜÎ1 de ces hommes admirablement équilibrés, armés pour tous lesCoiï d>ats, et qui se montrent toujours égaux à eux-mêmes, dansInique voie qu’ils viennent à s’engager. Dans son genre, la loi du&vril 1816 est aussi remarquable que la Vie de Schiller ou
to
dil
ls toire des Ducs de Bourgogne . Ses dépêches diplomatiques,récemment publiées, sont de véritables chefs-d’œuvre,ne crois pas me tromper néanmoins en avançant que les pré-
j étions intimes de de Barante étaient pour les lettres, pourlstoire, pour la critique, pour tout ce groupe des connaissanceslittérales où la pensée se développe et s’élargit, au contraire des^ e cialités où elle s’atrophie et se restreint. Et c’est peut-être cettels Position même qui l’a fait ce qu’il a été, aussi complet dans tous
«es
genres.
Georges Guérouli
LACAVE-LAPLAGNE.
( 1795 - 1849 .)
Le Département des Finances, pendant le règne de Louis-^ppe, a compté onze titulaires différents, ce qui, en moyenne,e donnerait pas plus de dix-neuf mois par ministre. Mais il en estc I l d, à lui seul, a conservé ce lourd portefeuille sept annéesbières, en deux fois: c’est Lacave-Laplagne. Si la Monarchie de
juin.
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et a
eu de plus brillants serviteurs, elle n’en a pas eu de pl
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° ri eux, ni de plus dévoués.
^-cave-Lapi.agne (Jean-Pierre-Joseph) était
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Montes-
( 1 ) T T ...
' On recueil des lettres de M mc de Broglie a été récemment publié par les soins
° n fils, M. le duc de Broglie.