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POLITIQUE.
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quiou (Gers ) en 1795. Il appartenait à une ancienne faxniU 0 ^
Gascogne. Il entra de très bonne heure à l’Ecole Polyteclmifi ue t• f • • . ", nTTrnp 11 ' 1 ’
en i8i3, il était officier d’artillerie. C’était le moment oiul i
après tant de victoires, commençait à péricliter. Le jeune o
prit part à de sanglantes batailles. En i8i5, il était bloq ue
La Restauration, c’était la paix. Sur les conseils de son ^baron Barris, président de chambre à la Cour de CassaLacavc-Laplagnc quitta l’armée, fit son droit à Toulouse , entiay c ,„la magistrature et fut successivement substitut à Élampcs et a ^sailles. En 1821, la mort de son beau-père, M. Tarrible, amembre du Tribunat, devenu conseiller-maître à la Coui ^Comptes, lui permit de s’engager dans la même voie. Il f Llt 110 j cconseiller référendaire et lit preuve, dans ces fonctions nouvetant d’intelligence et de zèle que nul ne put s’étonner de la ra l ^de son avancement. Référendaire de première classe en 182 ’ 1( ,
appelé à la maîtrise dès 1833, et c’est à cette époque seulem eI1 scommença pour lui la vie politique. De i83.j à 1848, üinterruption, député de Mirandc et conseiller général du ^ ^tement du Gers , que son fils, jusqu’en 189G, représentait en ^ cSénat . A la Chambre, Lacave-Laplagne fut bientôt considei c > ^raison, comme un spécialiste de premier ordre. Rapp 01budget, il se trouva ainsi tout indiqué pour succéder à M-au Ministère des Finances, lorsque le comte Molé, mis en 0 -à la suite de l’écliauffourée de Strasbourg , eut à modifier la c
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sition d’un cabinet qui n’était rien moins qu’liomogenc- , atc iU'veau ministre fut, pour le président du Conseil, un col fS Je L
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singulièrement éclairé et actif. La discussion de l’Adresse,
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alition, l’amena onze fois à la tribune. Il préparait
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temps la refonte de l’Instruction générale de 182G sui’lescila comptabilité des receveurs des finances, des percepteursreceveurs des communes ou établissements de bienfaisance ( fillnance du 3i mai i838). Démissionnaire en mars J de
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reprendre à la Cour des Comptes, lout simplement, son c jaconseiller-maître. Bientôt après, il était appelé a faii e ^ reC tio* 1conseil des affaires privées de la maison d’Orléans, etdes biens du duc d’Aumale lui fut spécialement confiée.