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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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SADI CARNOT .

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corps d’opérations de 3 oooo hommes était prêt à entrer enea iupag-n e> lorsque Paris capitula et l’armistice fut signé.

Le 8 février 1871, Sadi Carnot , élu députe de la Côte-d’Or paria ooovoix, entrait à l’Assemblée nationale avec son père. La viePolitique allait définitivement commencer pour lui ct, jusqu’au bout,''bsorber toutes les forces de son esprit ct de son dévouement.

L n’est pas inutile de montrer ici, en quelques mots, comment ilt|; ait préparé à suivre honorablement cette carrière nouvelle.

Le son grand-père et de son père il tenait une foi inébranlable,llri attachement absolu à la République . Sa nature élevée, respec-^Use et tolérante des opinions d’autrui, en faisait un partisanjosolu des institutions libérales. Son père, Hippolyle Carnot, espritRenient ouvert aux plus hautes préoccupations philosophiques,été l’un des principaux promoteurs du mouvement saint-si-•tien de i 83 o, dont il avait personnellement rédigé Y Exposition.

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Us tard, avant Ménilmontant, il s’était séparé d’Enfantin et, avec* er re Leroux, Jean Reynaud , avait fondé la Revue encyclopé-die où il avait continué son œuvre à sa manière. Sadi Carnot ,

es, la nécessité de conférer le gouvernement des hommes à

011 la déjà dit, n’était point un philosophe; mais, dans le milieuéternel, il avait respiré, dès le berceau pour ainsi dire, les géné-leu ses aspirations du saint-simonisme, la foi dans le progrès de l’hu-m ^nité, le souci dominant de l’amélioration du sort des classesRlUvr,

Ctllx qui les aiment le plus ct le mieux, etc.

Lnfin, son mariage avec M elle Dupont-Wbite vint lui fournir uneRasion de compléter son éducation politique, en l’introduisantun ordre d’idées un peu différent de celui où il avait vécul Us <fUcdà. M. Dupont-Whitc, économiste éminent, avait, avec l’aides a fille, traduit en français l’Ouvrage de John Stuart-Mill sur le°ivernement représentatif. Sans avoir à cet égard de données

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eciSe s, il me semble très probable que, dans ses conversations avec

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^ ueau-père, dans la lecture de ses Ouvrages, Sadi Carnot a dùSc r une connaissance plus approfondie, et je dirai une apprëcia-011 plus exacte, des mérites réels du régime parlementaire, qu’on. rencontrait d’ordinaire dans les milieux forr

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l)[' * WiUtJ uiiaii u orumaire uans les milieux j ormes par les repu-

L . lc ains de l’ancienne roche, hantés par les souvenirs de la Révolu-^ Ce n’est pas Sadi Carnot qui aurait jamais, contrairement auxE - P.

ai.