Band 
Tome III. Services civils et carrières diverses.
Seite
546
JPEG-Download
 

546

P0L1TIQUK. . ,

f * 1 1 o

enseignements de toute l’Histoire, méconnu l’inapprécialn®

d’une seconde Chambre. Il n’eût pas davantage conteste

lanéces

d’un président constitutionnel, régulateur du mouvement ple seul point fixe, au moins pendant sept ans, d’un gouve j cfondé sur le renouvellement perpétuel des hommes et des c i .seul organe sur lequel les alliances extérieures puissent se i e Pet s’orienter. g a Ji

A l’Assemblée nationale où, comme il a été dit plus haut)

CH'

Carnot siégeait à côté de son père, il se fit bientôt remarqué

pas a la tribune dont sa timidité et la faiblesse de sa voix lui ^

mais dans les commissions. Sa grande p^sance e travail, son aptitude à s’assimiler les sujets les plus dA cl !

J Ht à l’examen

daient l’accès difficile,

la droiture de son esprit, la conscience qu’il apportait- -approfondi de chaque question, le signalèrent promptement ‘tendon et à l’estime de ses collègues. ^ ^ j. ggC ,

Jusqu’aux élections générales de 1875, il lutta pour 1 elament de la République , mais sans sortir du rang pour ainsi ^partir de cette époque, au contraire, son rôle grandit p eU

mais de plus en plus.

ubU c

s, u

Nommé dès 1876 rapporteur du budget des travaux p u j cs’était acquitté de cette tâche de telle façon qu’elle lui fut ^^[de-nouveau en 1877 et 1878. A la fin de cette dernière annee, tl |-signé pour le poste de sous-secrétaire d’État, puis, en i88° 4le poste de ministre des Travaux publics. ^

Sadi Carnot était là sur son terrain ; il exerça ses fonctionsnière à satisfaire les plus difficiles et à se concilier les plus xi v ®pathics. Détail à rappeler ici : plusieurs camarades avaient et ^ I) di’ caux luttes politiques des années précédentes ; ils pouvaient ^ j c gque leur avenir professionnel ne s’en trouvât compromis- oJl -paroles bienveillantes, des actes de justice, des démarches P allnelles même, inspirées par la plus affectueuse bonté, I e n °ministre leur rendit à tous le courage et les remit à la place fi 11services et leurs mérites leur donnaient le droit d’espérer- ^

Sur le terrain de la politique pure, tout en ne manquant P . -ioccasion d’affirmer l’ardeur de sa foi républicaine, il Sl1 '

sut

l’occasion se séparer de quelques-uns de ses amis et corebg 10

pour témoigner de son attachement aux principes

de HP ertC ’

fC$

do