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Tome III. Services civils et carrières diverses.
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POLITIQUE.

cére désir de leur donner une solution pacifique, pourvu que

l’honnc» 1 ’

et la sécurité de la France y trouvassent des garanties suffis® 1Les différents gouvernements de l’Europe prirent bientôt l a Phaute opinion du caractère du Président Carnot, de l’élévati° nses idées, de la rectitude de son jugement. Il n’y a pas jusfi utenue élégamment correcte de sa maison, à la grâce cordiale ^ ^réceptions de l’Elysée , qui n’aient produit sur les Cours curopeles impressions les plus favorables. p llc s

La visite de la flotte française à Cronstadt en 1891, puis les ^ cCfêtes franco-russes de 1 8 q 3 vinrent successivement mettre en evi ^les changements heureux qui s’étaient opérés à notre égard d anSdispositions des pays étrangers. A un camarade qui le félicd®ces grands résultats Sadi Carnot répondit : J’accepte les Jtlions, car c’est le fruit de quatre années de travail. ^

Dans un discours ému prononcé à la Chambre des lords le ^ ^main de l’attentat du 24 juin 1894, lord Salisbury s’expru®ces termes :

Ce n’est pas seulement un homme d’ÉLaL français qui disparaît;homme d’État européen d’une hante valeur, et j’ai pu par moi-ffl eIliecier les services, qu’il a rendus à la cause de la paix.

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C’est donc bien, en grande partie, à l’action personnelle deCarnot, au respect qu’inspiraient son caractère et sa parole; fi ^France dut de reprendre son rang dans la considération europ ^ j ( ,

et qu’elle put désormais, avec les sympathies hau tement avo ^

la Russie , suivant l’heureuse expression de l’amiral GervaiS;sager l’avenir avec une mâle confiance.

Après les fêtes franco-russes de i 8 q 3 , Sadi Carnot consi'

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tâche comme remplie et prit la ferme résolution, non seule® ' ^

ne pas poser sa candidature, quand ses pouvoirs seraient exp^ ^mais même de refuser absolument la Présidence si, coin® c ^faisait supposer, elle lui était de nouveau offerte par le Con»

Il estimait avec raison que, dans l’esprit de la Consti1875, un homme ne doit pas s’éterniser à la première ®ag j u jde la République . Après sept ans, le Président n’a plus te uip saucun des sénateurs et des députés qui l’ont élu. II a eU ^0c-d’accomplir l’œuvre pour laquelle il a été désigné; il ser ‘