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^ ^ u Vaine qui est travaillée en Suisse, c est
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estimables des sociétés de l'économ.e levant. La Suisse use encore delaâede Vernie ^ ^
biles dans plusieurs villes , ameneront uae _ Marseille pour avoir e coton Pavs-bas que viennent
lution dans la culture des terres ; rn^s elle ne senv ^ ^ ^ > p Angleterre^, ^ La
ffr i -.Cita’,tï£ , í5S.
ni la quantité des fabriques à ^agriculture, ce ur dépend de l’éttanger. Mais ' 7E l ob -rve
toit avoir lieu que l°tlî;u'uu de ees obiers auto, áét™ nation commerçante trouve dans fou
lautre, ou plutl lorsquela Suisse auroit ^ J marchandises nécessaires a ses fabriques?L HoL
dont f Angleterre fait usage pour lier °° eâ 7 s deux e. ne sont-elles pas obbgées^ tu eu
branches si nécessaires à un Etat; ce quelle ope e avec la > Pécranger les marchandises crues
t» de ffi t t d prdcision, que par cetteconnexioti eUe ^hes ^
s’est rendue indépendante des autres ^7. .- »-' à à la Suisse entre l'Allemagne, la Erauce à là.de bonne foi. me disoit Observateur Suisse dont ,e te & ^ , nomb re de lacs & nv.eres dont e»est *■
la plupart de mes remarques, » M. e‘ m ' âolt plie > facilitent singulièrement “P"*^ $ que la Suisse» rich a-t-il pu espérer que ,amais la «ê^ ^àe, tien des denrées & des marcàdà Celles q .
» fa conservation qu à fa situation ,, ust îite de l'ítalie viennent les P . , . Altorf ■
. 8c nullement au Commerce. qui ne peut ^ue^r m> & ^ ^ ^ ie
v pavsâote&pauvre, puisse jamais atteindre a lmdépen .'«sport -'eu sait ensuite a Lunch. a Lucerne ,
» dalc P quí su pose gratuitement à l’Angleterre vis-aj.s Le N^P làau, qui revivent à leur tour les mar-» de/autres Etats de PEurope. Ces espérances, aussi bien RhemecX Qcnéve, Bâie & Schaffhausen
» que ï comparaison qu'il fait, me semblent vraiment chndsses ss J lacommunicationentre les mêmes villes» otiginales éomment ssest.il pas plutôt entré dans es entrenen ^ & ^ ^ ^ ^x foires annuelles
. u- -r a M Vaeíl que fagromatue join P Y l’ext>ortation des manufactures de la Suisse
M combinaisons de M. raeji , q 5 «^«rd’Keu- de Zurzach, 1 exportât r „
» lefprit égoïftedes mauusaSures, opérero.t un J»» d heu àent au-dessous de 1 importation des marcliau .
f O , ï snVipre oolitique des Ireize ci "RViin 6c le Rhône forment en quel*
t révolutions dans la sfhere polit q difeS écrangeres.^e Rhm^ ^ ^ ^ ^ ^ _
* _ f ntons ” ‘ 1 o •ss P n tirent de la Franche- que manier i»n c éan. Le transport des marchandises,
L Article du sel que les Suisses ï j e y e - Méditerrannée & 1 * . Suisse se fait partie
Comté, de la Lorraine, de la B-iere, du T, o V° ^ ^ en Italie,ou de Utahe n
»ise, du Milanez & de la Savoye, est aussi unob e ^ ^ ^ & k , nvl eres , & P ar “ ^ ^ jvec ^
libérable d’importation ; j'en ai déja trait ai f omm e Sc des mulets i mais ces , | ks mat .
ainsi que des salines découvertes dans le eamonàeBen. ^îveMeuse les plus hautes moutagues,el
s« la frontière du Vallais. Les autres marchandises étran sans broncher le long des précipices & dans les che
Etres 1 ~ U Suisse, ne sonr pas toutes de M & àpés, & elles transport ain l^m ,
^ais le luxe &. le désir de les copier a 1 instar de v-«dises fans des frais trop considérables. p g
nations, ont singulièrement étendu les idées des ive« c ^ stagnes sont en général si étr01 ^ & 1individus de ce pays. Aussi la plus grande partie de c q P . on ne peut s ’ y servir de voitures 8c de c ar i .
fert à leur hablUement est -11 étranger ; il leur ïie “ d Ceft U 1 bonheur lorsque les chemins ont assez de largeur
ceuxm ê meà q uUaSuiffelefournit.Quelleiucouséqueuce g e ux chevaux de somme qui se contrent ôc qm
dans la circulation de l'argent & du garni Les Suisses ne P ^ ^,ès de l'autre fans accident. De tous les«oient pas non plus pouvoir fe passer des w-ândises de ^ à. Alpes de la Suisse . celu, pat le mont W-Hollande de France, d’Angleterre ôt d Italie, outre st le plus large & le plus fur, & celui qui eit
«Ues que L fournissent leurs propres mannsaàres en ^ ^retenu. La ville de 6ohasshausen tire «w mfole. en laine, en coton, en chanvre & en matières rela- » ^ retard s que la chute à Bh.n
'ives à leur service. Bâle, Genève & Schaffhausen exe îneasionue au transport des marchandi es, P y
uent particulièrement ce négoce. Mais es eux p étranger, soit de la Suisse. îfnn entre le produit
«lires de ces villes prennent en gros la pins grande part B établir une comparaison encre e prod
»» commerce 8c à /envoi des marchandises étrangères „ & celui de ^ ""
& OU y trouve les banques les plus fortes de la Luiss . âonte dans le parallèle une disp p à Is
C'eft de l’étranger que les manufaaures & fabriques d ^ si on veut, a 1 exemple • brillantes qui
>» Suisse, tirent h plus grande partie des marchandises ble.m- ^ ^àânres nombreuses 8c brûlantes qu,cru es-, c’est de la Bohême 6c de la Saxe que fort la p u
(u) Seft. xi.
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