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les harengs, le tems de leur passage voi etoit il en campagne, il alloitou-de Péclair des harengs, & la pé- au-devant avec une incroyable diii-che même de ce poisl'on. Le tems gence. Etoit-il campe' dans un po-où l’on n’en pèche point est appelle ste avantageux, s’il jugeoit qu’onpar les Mariniers morte saison. pût l’en déloger, il s’abandonnoitLa pèche des harengs a commen- par des retraites fausses ou vérita-cé l’an ii6z, & on a commencé à blés. S’opiniàtroit-on à le suivre,les saler en 1416. Ce fut Guillau- il s’enfom;oit & se cachoit dans desme Bukc/sz dc Biervliet qui s’en avi- lieux impraticables, ou tout parse-sa. Autrefois 011 alloit faire cette mes de pièges, & de chicanes.
pêche par le travers de Schoonendans la Norvege. Aujourd’hui onla fait au Printems le long des cô-tes d’Ecosse, & en Automne le longdes côtes d’Angleterre, au Nord dela Tamise. II se pêche aussi d’ex-cellens harengs dans le lac qu’onnomme Zuiderzée en Hollande, en-tre le Texel & Amsterdam, maisil y en a peu. Néanmoins pendantla guerre que les Hollandois sou-tinrent contre l’Angleterre fous leRoi Charles II. la pêche dans la merdu Nord ayant cessé, il vint tantde harengs dans ce Lac, que quel-ques Pêcheurs en prirent dans letems d’un mois jusqu’à huit cens le-stes, faisant environ quatre-vingtfois cent milliers.
H A R C E L E R en terme de guer-re , c’ est inquiéter un corps detrouppes, une armée en marchedans fa retraite, ou engagée dans unliège. On sc scrt pour harceler unearmée de trouppes légères, commeHuflarts , & Dragons. Sertoriusest de tous les Capitaines de P anti-quité celui qui a le plus excellé dansP Art de harceler son ennemi. Sesmanoeuvres subtiles, vives, rusées& profondes mirent à bout âc Me-tcllus & Pompée. Un . Sertorius,dit le Commentateur de Polybe, dansune occasion, comme celle du liègede Lille en 17-S. auroit ruiné &anéanti la puissance des Alliés de-vant cette Place. Ce grand Capitai-ne, toujours en mouvement, tou-jours attentif à ce que Pennemi de-voit, ou pouvoit faire , lui rom-poit toutes scs mesures. Un con-
HA R E S : ce sont les branchesd’arbres torses, qui lient les trainsde bois floté & qui tiennent les piè-ces jointes ensemble.
H A R N O I S de chevaux : ilssont par tout les mêmes. Maiscotnme Partillerie ne sçauroit pres-que par tout Pays être remuée fanschevaux, il est nécessaire d’en par-ler ici.
Les attelages complets dans PAr-tillcrie sont toûjours de quatre che •vaux. II faut au prémier chevalqui est le limonier, une avaloire,une selle de limon, une dossiere,un collier garni d’astelles, de bil-laux, de mancelle , & d’asteloirede fer, bride à culeron, licol, crou-pière, & housse de peau de mouton.
Pour le cheval de trait qui soit,qui est chevillé , un collier garnid’astelles & billaux, une couvertu-re de toile piquée de cuir, avec unepaire de fourreaux de traits, garnisd’un sortant, d’un faux sortant, &retraite de cuir de bœuf, bride àculeron de même, avec une housse& une paire de traits.
Le troisième cheval qui s’appellele cheval de faute , a un pareil har-nais que le chevillé, à la réserveque scs traits ne doivent peser que5. livres & demie ; les autres pè-sent 6. à 7. livres.
Le quatrième cheval, qui est lecheval de devant, de même, ;\ laréserve que scs traits ne doivent pè-ses que 5. livres.
* HARPE. La Harpe étoitune espèce de Pont-Levis des an-ciens, ainsi appellée de fa ressein-A ; blance